| "LES
VIOLONS DU BAL" Réalisé, écrit et produit par Michel Drach. |
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Résumé du film: Le réalisateur Michel Drach raconte son enfance et la vie de sa famille pendant la guerre en 1940.
(Les passages en bleu représentent le présent du film i.e dans les années 70 tandis que les passages en noir, représentent ce qui s'est passé pendant la guerre)
- Dans la salle de projection : Drach
montre ce qu'il a réalisé à un producteur
italien. Celui ci répond : « je peux vous aider,
mais il faudrait des morts et du sexe. Croyez-moi, j'ai lancé
Mussolini »
-- Il y a une alerte (sonnerie de sirène): le grand
frère (Jean) va à la gare pour voir s'il peut aider
des réfugiés. Il ramène une femme à
l'accent polonais.
-- En classe d'étude : les garçons lancent des avions en papier. Il y a un portrait de Pétain au mur. Michel va dire au revoir à Jean, qui rejoint l'Espagne pour ne pas aller travailler en Allemagne (STO: Service de Travail Obligatoire.)Jean va rejoindre son père en Angleterre et se battre avec les francais résistants.
-- Visite de Nathalie à la Comtesse : « Mon fils m'a mise au courant de votre petite aventure, je suis désolée pour vous » Le fils de la comtesse a mis Nathalie enceinte. Celle-ci demande de l'aide à la comtesse : « C'est son enfant à lui aussi » Mais la Comtesse refuse de l'aider car elle est juive : « Le mariage est impensable, vous êtes israélite! » Alors Nathalie dit au-revoir à son frère et s'enfuit à Paris.
-- Manifestations de mai 68. Les étudiants
lancent des pavés.
La police lance des grenades lacrymogènes. Michel Drach
rentre dans un parking et rencontre un jeune homme qui fuit et
se cache de la police. Il l'aide à sortir du parking et
a le sauver de la Police. Il le ramène dans son studio
et lui donne à manger. beaucoup d 'étudiants sont
recherchés pour agitation politique.
-- L'arrivée à Paris :
La mère a inscrit Michel dans une école «
très chic », catholique, sous un faux nom. A la sortie
de la classe, des gens sont emmenés
dans un camion. Les policiers sont en bleu et parlent Français
: il s'agit de la Police Française. Michel va chez un camarade
après
l'école. Ils mangent du gâteau au chocolat : "Comment
trouves- tu du chocolat? - (réponse: "Mon père
travaille pour les allemands. "
--Visite de la Police à la mère: ils lui demandent ses papiers et volent des bijoux. Au téléphone, elle crie à sa fille qui vient de la contacter: "Les allemands sont chez moi! " Ils répondent : "Ce n'est pas vrai, nous sommes Français."
-- Dans le métro, un juif (il porte une étoile)
est arrêté + Au présent
du lilm, on voit le réalisateur dans le métro. il
se souvient de la scène.
-- Retour à la maison : il y a des scellés sur
la porte principale et les autres portes sont fermées de
l'intérieur. La mère pleure.
-- Adieux dans la fumée du train entre Michel et sa mère. Le paysan venu le chercher, monsieur Robert lui fait répéter l'histoire de sa famille, que Michel connaît par cour. Puis il sort un gros jambon cru pour le déjeuner.
-- L'arrivée : Les Allemands contrôlent les papiers
à la sortie du train. Puis la boulangère lui indique
: « Voici ta chambre » Maintenant, c'est lui le réfugié.
-- Michel Drach s'arrête sur le
bord de la route entre Paris et Lyon : « Je fais des repérages
»
-- On voit Michel et sa « cousine » courir dans un champ de blé. Ce doit être l'été. Nouveau départ : « Ta Maman et ta grand-mère t'attendent à Bellegarde » La petite fille lui donne sa médaille. Il répond qu'il ne peut pas car il est juif. Elle répond : « C'est pas grave, mon père est communiste » Le jeune homme s'en va pendant ce temps, et écrit « salut » sur le pare-brise.
-- M. Robert et d'autres hommes essaient de faire rentrer Mélanie
(la grand-mère) dans un cercueil. C'est un moyen pour la
faire passer en Suisse, car elle a du mal à marcher.
Michel, sa mère et sa grand-mère rencontre leur
passeur : Jean. Ils traversent un champ de coton, puis un champ
de blé moissonné. Mélanie ne peut plus marcher.
Elle est emmenée en voiture. Michel et sa mère vont
avec le passeur dans les bois. On entend l'aboiement des chiens
de garde nazis. Michel panique et laisse tomber la boite à
chapeau au milieu d'un champ. Puis tout le monde se retrouve.
Le passeur emmène Mélanie pour la mettre dans le
cercueil et lui faire passer la frontière. Michel et sa
mère partent avec les deux autres hommes. Ceux-ci les font
tourner en rond, volent le portefeuille de la mère puis
s'enfuient en disant : « Vous n'avez qu'à longer
le bois. Vous avez 5 minutes avant la ronde. »
Ils passent les premiers barbelés, ils ont du mal à
faire passer tous leurs bagages. Puis ils voient passer le corbillard,
donc sont rassurés pour Mélanie. Mais les allemands
arrivent derrière avec des chiens. Michel et sa mère
lâchent les bagages et courent. Ils passent d'autres barbelés.
Un soldat arrive, c'est un suisse « Vous êtes en sécurité,
vous allez pouvoir dormir en paix. »
-- Fin de la projection : tous les producteurs disent qu'ils trouvent le film très intéressant, puis s'en vont sans donner de solution concrète à Michel Drach.
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