La Révolution française, Les Années Lumière de
Robert Enrico
Personnages principaux
Robespierre, avocat et membre du tiers état
Desmoulins, journaliste et membre du tiers état
Danton, avocat, un des personnages les plus celebré de la Révolution
Marat, journaliste et membre du tiers état
Gabrielle, première femme du Danton
Lucile, femme de Desmoulins
Mirabeau, noble, député du tiers-état
Lafayette, général de la garde nationale, qui a aidé les Américains contre les Anglais dans la guerre d'independence aux Etats-Unis.
Louis XVI, Louis Capet, roi de France
Marie Antoinette, reine de France, d'origine autrichienne
1) A PARIS en 1774
Sous la pluie, le jeune Robespierre lit un compliment en latin. Dans une
voiture à côté,
Louis XVI et Marie Antoinette se protègent de la pluie sans écouter
ce que Robespierre dit. Avant qu'il finisse, la voiture part et éclabousse
Robespierre de boue. Il est déçu et son ami Desmoulins essaie
de le réconforter.
2) A VERSAILLES en 1788
Au château, les aristocrates s'amusent en mangeant, buvant et jouant.
Marie Antoinette parie avec son argent et ses bijoux et quand elle perd tout
elle plaisante sur sa " pauvreté" et se moque de son "pauvre
homme" de mari...
Dans le cabinet du roi, Louis XVI et Necker parlent des dépenses de
la France. Necker lui dit que la France a trop dépensé : il y
a les dépenses de la cour, les dépenses de Marie Antoinette,
et surtout l'aide que la France a donné aux américains. Necker
dit que le roi a deux options : soit il doit désavouer ses dettes, soit
il doit convoquer les états
généraux ce qui n'a pas été fait depuis 150 ans.
Louis XVI choisit la deuxième solution.
Marie Antoinette joue à la bergère dans son « hameau » avec
d'autres membres de la cour. Le dauphin fait du cheval avec son précepteur,
membre du clergé.
3) A. PARIS
Dans une église convertit en club des cordeliers, des gens lancent un
appel pour l'égalité des droits et des impôt, et
la liberté.
Desmoulins écrit toutes ces exigences sous l'œil d'un prêtre,
qui se demande si ça s'applique aussi au clergé.
Les boulangeries de Paris sont vides. Sur la porte d'une il y a une affiche « Plus
de pain. » Dans la rue des émeutes commencent entre les gens qui
ont faim.
Desmoulins revient à Paris et dit qu'il n'a pas été élu
(comme représentant du tiers état aux Etats Généraux).
Cette scène sert à établir la situation sociale de Desmoulins.
Il est amoureux de Lucile (la fille sur le balcon), mais le père le
trouve trop peu établi pour lui donner sa fille.
Danton et Mirabeau, qui sont des élus du tiers état boivent
un pot ensemble. Mirabeau, vieux libidineux, propose à Danton une partie fine
avec deux jeunes prostituées.
mais Danton refuse. Quand Mirabeau
le taquine parce qu'il utilise une particule, Danton, avocat, réplique
qu'il utilise la particule pour réussir dans son travail. C'est donc
un opportuniste..
A cause de la famine, il y a des bagarre de rue. Danton sauve une femme
qui est tombée. Il l'amène chez un médecin, Marat, qui
ne peut pas la sauver, et qui déplore la situation.
Danton rentre chez lui. Il embrasse tendrement sa femme Gabrielle qui est enceinte.
Il lui dit que les choses changent.Elle lui apporte le dîner,
ils sont heureux.
4) VERSAILLES 5 MAI 1789
Les trois ordres (la noblesse, le clergé, le tiers état) se réunissent.
Louis XVI se présente comme « le premier ami de son peuple. » Il
est roi de droit divin. La noblesse et le clergé applaudissent,
le tiers état reste muet. Le dauphin, malade, est couché à côte
du roi. Il demande à son précepteur qui sont ces gens. Le prêtre montre Lafayette, qui est le héros
de la guerre américaine. Le dauphin demande qui sont les hommes en noir.
Son précepteur explique qu'ils sont du tiers état : des gens
qui ne sont ni de la noblesse, ni du clergé. On voit Desmoulins et Robespierre
parmi eux. Marie Antoinette s'endort.
Chez Robespierre, les deux amis (Robespierre et Desmoulins)
parlent des Etats Généraux et de leurs vies. Desmoulins regrette
d'être venu à Paris
parce qu'il y a trop d'avocats.. En parlant, il regarde une copie
du Contrat Social de Locke (ou de Rousseau ?). Robespierre dit que la situation
est difficile pour le tiers état parce qu'ils sont seuls contre les
deux autres ordres. Il dit que Necker est banquier et suisse et qu'on ne peut
pas
compter sur lui
parce
qu'il n'est pas du même monde. Robespierre dit que le
clergé pauvre
devrait se réunir avec le tiers état. Desmoulins cite
un de leurs maîtres au lycée qui disait" le tiers état
n'est rien et il veut tout" Les deux amis confirment que ni l'un
ni l'autre n'ont beaucoup changé depuis le lycée : Robespierre
est toujours net et bien coiffé et Desmoulins bégaye toujours.
Au château, le dauphin est mort de tuberculose et le roi et la reine
sont en deuil.
Dans le cabinet du roi, Necker et Louis XVI parlent des Etats Généraux.
Necker conseille la diplomatie, mais Louis XVI veut dire aux trois ordres que
leur dissension est illégale, le roi ne veut pas faire de compromis. Il
exige l'obéissance parce qu'il croit que l'autorité est tout
ce qui reste.
5) VERSAILLES LE 17 JUIN 1789
Le tiers état arrive au château de Versailles et trouve les portes
fermées. Quelqu'un dit « allons, au jeu de paume» et après
avoir expulsé les nobles qui jouaient, ils font un serment de rester ensemble
jusqu'à ce qu'ils aient crée une constitution. Dans cette scène,
le réalisateur recrée le tableau célèbre de David.
Les acteurs et même les rideaux sont dans les mêmes positions.
Louis XVI parle aux trois ordres. Il est clair que le roi ne voit rien venir.
Il affirme son autorité, et dit que le peuple serait perdu sans
lui. Il ordonne aux représentants de partir. La noblesse
et la plupart du clergé quittent
la salle en disant « Vive le roi. » Le tiers état
et quelques membres du clergé restent. M. Bailli prend le rôle
du chef et commence à parler.
Quand un officier de la garde du roi revient dans la salle et dit à tout
le monde de sortir. Bailli dit qu'il est président de l'Assemblée
Nationale et qu'ils vont rester là.
Le roi et la reine dînent avec leurs conseillers. L'officier rentre pour
dire que le tiers état ne veut pas quitter la salle de réunion.
Un conseiller dit que cette action est un appel pour partager le pouvoir. Louis
XVI pense que c'est une trahison. Un autre conseiller s'inquiète que le
tiers état gagne la confiance du peuple. Tous, sauf Louis XVI, pensent
qu'il faut trouver un compromis. Marie Antoinette dit que le seul compromis est
le temps. Il faut accéder aux demandes pour le moment et utiliser la force
en réponse à la prochaine demande. Tous les hommes sont d'accord
avec la reine.
Necker et Louis parlent dans le cabinet du roi. Louis pense qu'il faut faire
venu les régiments provinçaux pour le protéger. Necker dit
que l'armée serait perçue comme une marque de la tyrannie. Ils
ne sont pas d'accord, donc Necker donne sa démission et Louis XVI l'accepte.
6) A PARIS en 1789
Desmoulins arrive à Paris de Versailles avec des nouvelles. Il parle aux
gens dans le parc des Tuileries. Il dit que Necker a été renvoyé,
que des bataillons sortent du Champs de Mars, et que le peuple n'a qu'une seule
ressource. Il les appelle aux armes et leur dit que tous ceux qui veulent combattre
doivent porter une feuille pour symboliser la victoire. Le monde qui l'entend
dit « vive la liberté. » Lucile regarde Desmoulins avec fierté.
Danton est dans son cabinet d'avocat avec ses collègues et Desmoulins.
Lui aussi veut que les citoyens prennent les armes. Le peuple vole des armes
dans un dépôt d'armes.
Des officiers aristocrates à cheval attaquent des gens du peuple dans
un parc. Une personne meurt.
Au Club des Cordeliers, Danton fait un discours sur la tyrannie et la triomphe
de la liberté. Il fait appelle à des volontiers pour prendre
les armes. Danton leur dit qu'ils trouveront leurs armes aux invalides.
7) LA PRISE DE LA BASTILLE
Sur les tours de la Bastille, l'armée du roi sau ordre du gouverneur
est prête.
Le peuple marche vers la Bastille en criant « nous voulons la Bastille. » Trois
hommes entrent dans la Bastille pour parler au gouverneur. Ce sont les représentants
du comité de la ville, crée depuis la veille. Le gouverneur les
invite à déjeuner. Pendant le repas, les hommes demandent que le
gouverneur retire les canons du toit. Même s'ils sont mal placés
pour tirer sur les gens dans la rue, ils sont une insulte pour le peuple. Le
gouverneur ordonne que les canons soient retirés et que les embrasures
soient fermées.
Quand les gens dans la rue voient qu'on enlève les canons, ils pensent
qu'on va tirer sur eux. L'hystérie commence.
A l'intérieur, le gouverneur dit que dans la Bastille il n'y a que
sept prisonniers dont la plupart sont des fous.Après le repas, les quatre
patriotes montent voir les tours de la Bastille. Quand ils arrivent, un
représentant
demande au gouverneur d'ouvrir les portes au peuple. Le gouverneur refuse.
Le peuple avance. Le gouverneur dit « aux
cannons, la Bastille est capable de se défendre. » Il jure
aux représentants
qu'il ne sera pas le premier à tirer. Le pont s'ouvre et les gens entrent
dans la Bastille. Un officier dit qu'ils doivent tirer, qu'ils n'ont pas le
choix. Le gouverneur proteste, mais l'officier insiste et les soldats tirent.
Le gouverneur
veut faire cesser le feu, mais personne ne l'écoute et les soldats tirent
sur le peuple.On entend alors un tambour au loin. Les soldats
et
le gouverneur pensent qu'ils sont sauvés.
Mais le régiment qui avance est ami de peuple. C'est la garde nationale.
Quand ils arrivent à la Bastille ils crient, « vive la nation » et
tirent sur la Bastille.
A Versailles, le roi revient de la chasse. Dans son journal, à cote de
la date 14 juillet 1789 il écrit « rien. »
A Paris, on voit la tête du gouverneur sur une pique à Paris
et des feux de joie partout.
A Versailles, La Rouchefoucauld réveille Louis XVI pour lui dire que les
Parisiens ont pris la Bastille. Louis XVI demande « c'est une révolte ? » La Rouchefoucauld dit « non,
sire, c'est une révolution. »
A Paris, les barricades sont dressées. Desmoulins et Danton aident à les
construire. Danton dit que les choses ne seront plus jamais les mêmes.
A Versailles, des aristocrates s'apprétent à partir en exile. Marie Antoinette veut partir aussi, mais le roi veut rester avec son peuple. Une amie de Marie Antoinette, la princesse de Lamballe, reste avec elle
.
A Paris, Louis XVI arrive aux Tuileries. Bailli, le président de l'Assemblé Nationale
et le maire de Paris l'accueillent. A l'intérieur, Louis XVI trouve
Lafayette qui lui dit que les citoyens ont formé une garde nationale
et lui demande son approbation d'être leur général. Louis
XVI donne son accord. Louis XVI met la coquarde avec le rouge et
le bleu qui sont les couleurs de Paris, et le blanc qui est la couleur de la
monarchie. Louis XVI annonce qu'il a ordonné le recul des troupes et
qu'il a écrit à Necker
de revenir Tout le monde dit « vive le roi. »
En province les paysans brûlent les archives des câateaux (droits de
propriété)
7) VERSAILLESle 4 AOUT 1789
Un membre du tiers état parle de l'injustice en France. Un membre de
la petite noblesse le suit et il dit qu'il trouve la colère du peuple
juste. Il propose que les privilèges et les droits de la noblesse soient
abolis. Un autre membre de la noblesse dit que les emplois doivent être
ouverts à tous
et propose d'abolir l'esclavage des noirs parce qu'ils sont humains. Un membre
du clergé dit qu'il renonce aux biens que l'église s'est appropriée
injustement depuis trop longtemps. Danton et Desmoulins parlent des nouvelles
libertés: la liberté de religion et de la presse. Desmoulins
va écrire
dans son journal "L'ami du peuple"
8) Le 26 AOUT 1789
Lafayette parle de la constitution et des droits naturels de l'homme. Tout
le monde se lève et il lit les articles des droits de l'homme. On voit
des scènes de la vie quotidienne en France: des pauvres, des étudiants,
des soldats, des avocats.
On voit le roi dans son cabinet. Il ne veut pas signer ni les droits de l'homme ni les décrets de l'Assemblée. « Comment partager l'absolu ? » dit-il. Il ordonne au régiment des Flandres de regagner Versailles.
Mirabau et Desmoulins dînent ensemble chez Mirabeau. Ils parlent du partage au pouvoir dans le gouvernement. Mirabeau, qui est monarchiste, dit que le pouvoir doit être partagé entre le roi et l'Assemblée Nationale. Il veut un équilibre entre les pouvoirs. Mais il abandonne la conversation pour aller faire l'amour à une femme dans une chambre à côté. Mirabeau signe ce que Desmoulins a écrit sans le lire et avoue ses dettes.
A Versailles, le régiment des Flandres boit à la santé du roi et de la reine. Louis XVI et Marie Antoinette acceptent leur hommage.
A Paris il n'y a pas de pain.
A Versailles, pendant un banquet, les officiers acclament la reine et piétine la cocarde. Ce qui constitue une insulte au peuple..
A Paris en apprenant cet acte Danton accuse Marie Antoinette d'être responsable
de la contre-révolution.
Il appelle à l'insurrection par des
affiches qui apparaissent dans tout Paris.
Un groupe de femmes décident de marcher sur Versailles pour demander du pain.
Lafayette refuse d'amener la famille royale à Paris, même quand un ordre de la Commune de Paris l'exige.
Au Club des Cordeliers, Danton annonce que les femmes vont à Versailles et demande que les hommes les rejoignent.
A Versailles, quatre femmes entrent au château. Le roi les accueille chaleureusement. Necker dit qu'on doit laisser les femmes s'exprimer. Une femme s'évanouit en disant « du pain. » Louis XVI st surpris. Il dit « vous aurez du pain, je le promets. »
Marie Antoinette veut quitter la France, mais le roi n'est pas d'accord....
Le roi accepte la constitution et les décrets qu'il n'a pas signés...
Les gens qui sont arrivés de Paris restent dehors, devant le château,
et un régiment arrive derrière eux.
Necker rentre dans le cabinet du roi pour dire que la farine est en route vers
Paris. Louis XVI est fatigué et il suggère qu'il est temps pour
tout le monde de rentrer chez soi. Lafayette entre dans le cabinet avec des demandes
de la Commun de Paris : 1) que le roi revienne à Paris et 2) que le roi
soit gardé par la garde nationale et pas par son sa garde personnelle.
9) LE 6 OCTOBRE 1789
Les femmes séduisent les gardes pour rentrer dans la cour intérieure
de Versailles. Des hommes déguisés en femmes entrent et
poignardent les gardes.. Marie Antoinette
se
réveille.
La famille royale se prépare à quitter le château. Le peuple
crie « Lafayette est de leur côté. » Lafayette
dit au roi qu'il doit se montrer sur le balcon. Il le fait et les cris changent
en un « vive
la nation » et « vive le roi. » Lafayette dit
au roi d'accepter de rentrer à Paris et de suivre le peuple à Paris.
Marie Antoinette se montre au balcon. Une femme dit « tirez sur la
putain. » Marie
Antoinette fait une révérence au peuple, et tout le monde crie « vive
la reine. »
10) PARIS en JUIN 1790
Le roi est aux Tuileries. Il parle avec M. Guillotin qui lui fait une démonstration
de sa nouvelle invention. Le roi suggère des corrections pour ameliorer
l'efficacité de la guillotine.
Le journal de Desmoulins est imprimé. La famille de Lucile est impressionné..
A Versailles, Marie Antoinette parle à Mirabeau. Mirabeau envoie des
lettres secrètes au roi parce qu'il essaie de sauver la monarchie. La
reine n'a pas confiance en lui. Mirabeau dit que le roi doit accepter la constitution
et essayer de régner avec une Assemblée.Il veut une monarchie
constiturionnelle.
C'est la fête. Beaucoup de gens vont au champs de marche pour préparrer
le terrain pour fêter le premier anniversaire de la révolution.
La famille de Lucile donne la permission à Desmoulins de l'épouser.
11)CHAMPS DE MARS 14 JULLIET 1789 LA FÊTE DE LA FEDERATION
La famille royale et les trois ordres sont là avec beaucoup de parisiens.
Lafayette est le héros (mais Robespierre demande « pour combien
de temps ? »). Lafayette jure d'être fidèle à la
loi, au roi, et à la nation et de respecter les liens de fraternité.
Le peuple fait le même serment. Le roi, Marie Antoinette
et le nouveau dauphin. Tout le monde est content sauf Robespierre.
A l'Assemblée Nationale à Paris, Danton critique Lafayette. Il
dit qu'il y a toujours les mêmes abus depuis les jours d'octobre parce
que les mêmes ministres sont au pouvoir. L'Assemblée Nationale veut
la démission de certains ministres.
Au mariage de Camille et Lucile Desmoulins, Robespierre porte un
toast à la mariée. Danton, Robespierre, et Desmoulins parlent
amicalement des changements qui se passent en France. Desmoulins porte un toast à Mirabeau,
qui est trop malade pour être présent.
Danton est à côté du lit de Mirabeau, ils plaisantent des
dettes de Mirabeau. Lafayette entre et quand il voit que Danton est déjà là,
il essaie de repartir. Mais Mirabeau veut que tous les deux soient alliés
pour sauver la monarchie parce que, selon lui, sans monarchie le gouvernement
devient anarchie. Lafayette jure qu'il protégera la couronne pour le
reste de sa vie. Danton dit que Lafayette est un militaire qui est contre l'état.
Lafayette répond que Danton veut un gouvernement corrompu. Mirabeau
dit que son dernier souhait est que tous les deux essayent de travailler ensemble.
Marie Antoinette et son amant, le conte de Fersen préparrent leur fuite.
12) CONSTITUTION CIVILE DU CLERGE
Converstion entre Louis XVI et un cardinal envoyé du pape qui lui interdit
d'accepter le nouveau statur du clergé. Il
dit que le roi doit renoncer à la Constitution Civile du Clergé qui
veut forcer
le clergé à faire un serment de fidélité à l'état
et non plus à Rome.Le roi dit qu'il est trop tard mais qu'il ne reçevra
la communion seulement des prêtres qui
sont fidèles à Rome. Il reçoit la bénédiction du cardinal.
La presse dénonce le roi pour sa fidélité à Rome.
On brûle des images du roi et on voit des actes violents contre le clergé.
13) LE 21 JUIN 1791
On reveille Lafayette pour lui dire que la famille royale est partie pendant
la nuit.
Aux Tuileries, des gens mettent une pancarte sur les portes « logis à louer. » Lafayette
et Danton discutent. Danton dit à Lafayette que le peuple veut la tête
du roi ou la sienne. Le maire de Paris dit que les frontières doivent être
fermées. Mais Lafayette dicte un ordre différent, qui dit que
le roi a été enlevé par les ennemies de l'état,
et qu'il doit revenir à Paris au nom de la patrie. Il finit la lettre
avec un appel pour sauver le roi en le ramenant à l'Assemblé Nationale à Paris.
Alors, il essaie de faire croire au peuple que la famille royale n'a pas quitté Paris
volontairement pour sauver le roi et éviter qu'il paraisse traître.
Sur la route de Metz, un homme du peuple reçoit un louis d'or
pour avoir donné des
directions à une
voiture qui passe. Sa femme dit que la pièce est sûrement fausse.
A l'Assemblée Nationale, Robespierre conseille à Desmoulins de
faire attention parce qu'il a écrit et publie beaucoup contre la
monarchie
Un homme du peuple lit l'ordre de Lafayette.
La voiture est arrêtée par le procureur de Varennes, qui demande
les passeports des passagers. Il exige que la voiture le suive chez lui. Le procureur
regarde les passeports et ils sont bons, parce qu'ils sont signées par
le roi. Mais le paysan qui a reçu le louis un peu plus tôt et qui
a fini par reconnaître le roi, dit que si le procurer les laisse partir,
il est coupable de trahison.
La famille royale, habillée comme des membres de la bourgeoise, descend
de la voiture.
A Paris, au Club des Cordeliers, les patriotes parisiens parlent de Louis Capet
comme du dernier roi de France. Ils ne feront plus de compromis. Ils grondent
contre l'indécision de l'Assemblée Nationale. Ils veulent
que la France devienne une république, et un orateur
dit qu'il y aura une pétition aux Champs de Mars pour les gens qui
sont d'accord. Les gens crient « vive la république. »
A l'Assemblée Nationale, Lafayette dénonce le plan des Cordeliers et
déclare
la loi martiale.
Robespierre et Danton mangent ensemble. Robespierre est sobre, il ne boit pas
d'alcool. Danton dit qu'il va partir à la campagne parce que Paris est
devenu trop changeant et dangereux. Robespierre demande à Danton de protéger
Desmoulins qui se compromet par ses écrots.
Robespierre dit qu'il cherche la perfection qui est le but de la vie.
Le Maire de Paris, Bailli, est d'accord avec Lafayette. Il dit que la manifestation
au Champs de Mars est illégale et ordonne à Lafayette d'y mettre
fin.
14) LE 17 JULLIET 1791
La garde nationale arrive au Champs de Mars. Le peuple recule.Lafayette
leur ordonne de se disperser, mais un homme lui réplique « rejoinds-nous, Lafayette. » Lafayette
est perçu comme un traître. Les Parisiens
ont des pierres pour se défendre. La garde a des fusils et des canons.
Ils commencent à tirer. Lafayette dit d'arrêter, mais le Maire,
Bailli, dit « feu. »
Tout le monde panique. La garde nationale passe dans
toutes les petites rues en cherchant les mutins.Marat se cache dans les égouts.
15) HIVER 1791
A Londres, Danton rend visite à Marat qui a pris une maldie de peau
dans les égouts.Il est dans son bain. Danton lui parle de la situation à Paris
et lui demande de revenir en France. Marat est d'accord car il n'a rien à perdre.
A Paris, au Club des cordeliers, on appelle à la guerre pour protéger
les idées de la Révolution. Robespierre et Desmoulins écoutent.
Robespierre ne pense pas que la guerre est nécessaire.
Louis Capet arrive à l'Assemblée Nationale. Il dit qu' il a négocié avec
la cour de Vienne et qu'il leur a demandé de se conformer aux vœux
de la France. Il dit qu'il a fait de son mieux pour maintenir la paix, mais en
réalité il propose la guerre car il pense que les Français
seront battus par des armées plus organisées et qu'il aura l'occasion
de reprendre le pouvoir.) Robespierre a peur.
Danton revient à Paris, laissant sa femme à la
campagne.
16) LE 28 AVRIL 1792 VALMY
A la frontière belge, la garde nationale se bat contre les Autrichiens.
Les Français perdent. Les généraux autrichiens surs de
leur victoire regardent la bataille en disant que ce n'est que le début.
Marie Antoinette écrit à son neveu pour demander de l'aide, elle
dit que tous ses amis sont à l'extérieur de la France.
Au Club des Cordeliers, un orateur dénonce Louis Capet, Marie Antoinette
et Lafayette comme des traîtres et des espions.
17) LE 20 JUIN 1792
Aux Tuileries, Louis Capet joue aux échèques, des patriotes entrent
dans la salle et demandent à lui parler. Ils lui disent
que le peuple en a assez, et que le roi doit enlever son veto. Louis dit qu'il
n'a
pas peur de mourir. L'homme répond que mourir est le meilleur service
qu'il peut rendre à la France. Les gens forcent le roi à mettre
le bonnet de patriote, et ils se moquent de lui. Tout le monde, y compris
le roi, crit, « vive la nation. »
Le duc de Brunswick signe le manifeste de Brunswick. Le texte, rédigé par
un émigré, vise à faire peur et menace le peuple de Paris
de « subversion militaire » si la moindre atteinte est faite à la
famille royale. En fait, ce manifeste met en évidence la solidarité du
roi avec l'étranger et avec les aristocrates en exile. Le manifeste a
suscité un mouvement de défense nationale.
A l'Assemblée Nationale, il y a des problèmes à propos
de ce document. Un orateur dit qu'ils doivent défendre la liberté et
il appelle les Français aux armes.
On voit un régiment marseillais sur la route de Paris. On entend quelqu'un qui siffle la mélodie de la chanson de l'armée de Rhin. Le garçon dit qu'il a appris la chanson à Strasbourg. Les bataillons se rejoignent et tout le monde chante en marchant sur Paris.
Robespierre dit qu'il a changé d'avis sur la guerre, il voit que la
France n'a pas le choix. Mais il dit aussi qu'on doit vaincre les ennemis de
l'intérieur
avant ceux de l'extérieur, ce qui annonce la terreur.
Danton, Robespierre, et Desmoulins discutent. Robespierre dit qu'il faut une
nouvelle constitution et une nouvelle convention nationale.
Danton s'adresse au régiment des Marseillais. Il leur demande s'ils sont
prêts à servir
Paris parce que Paris compte sur eux.
18)LE 10 AOUT 1792
A l'hôtel de Ville, Danton fait un coup d'état et remplace le
conseil de Paris par la commune insurrectionnelle. Danton refuse la présidence
du conseil et le confie à Hébert et Tallien.
.
Le peuple attaque les Tuileries. Le procureur syndic dit à Louis Capet
qu'il pense que la garde nationale est pour lui, mais la garde nationale abandonne
le roi pour passer au peuple. Louis Capet rentre au palais où sa garde
des Suisses le reçoit avec des cris de «vive le roi. » Louis
Capet a peur, le procureur syndic suggère de se réfugier à l'Assemblée
Nationale en disant « le peuple de Pairs marche sur les Tuileries. » Sous
la protection du procureur syndic, le roi et sa famille vont à l'Assemblé Nationale,
où on leur promet qu'il seront en sécurité
Aux Tuileries, les Français se battent contre les Suisses. On voit la
mort d'un Marseillais ( reférence au film de Renoir).
A l'Assemblée Nationale, Louis Capet prend son fils dans ses bras et
lui dit « A partir d'aujourd'hui,
il n'y a plus de roi en France. »
Aux Tuileries, la bataille entre la garde nationale français et la
garde suisse du roi continue. le palais des Tuilerie est aux mains des patriotes.