http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Joachim_Goriot
Comme le roi Lear, le pere Goriot développe le sentiment de la paternité jusqu'à la folie. (métaphore du pélican)
- 1813 veuf et retraité, il espère vivre chez ses filles, mais ses gendres refusent de le recevoir.
- 1814. Il vit à la Maison Vauquer, une pension honorable de la rue Neuve-Sainte-Geneviève. Il a encore huit à dix mille francs de rentes. Madame Vauquer est intéressée par ce veuf. Mais les allers-venues de ses filles lui donnent à penser qu'il entretient de jeunes maîtresses.
- 1815. Apauvri par ses filles, le père Goriot demande à habiter au 2eme étage de la pension, Madame Vauquer commence à le mépriser.
- 1819. De moins en moins riche, il passe au 2eme étage de la pension Vauquer, l'étage des pauvres. Madame Vauquer dépitée l'humilie. Il devient le souffre douleur des pensionnaires.
La même année, Eugène de Rastignac l'a surpris en train de compresser des couverts en vermeil, pour acquitter un billet à ordre pour Anastasie de Restaud.
Rastignac se rapproche du père Goriot et joue l'intermédiaire entre lui et ses filles.
Rastignac devient l'amant de Delphine de Nuncingen par intérêt car il est le cousin de la vicomtesse de Beauséant, reine de l'aristocratie du boulevard Saint-Germain
Le père Goriot qui ne souhaite que le bonheur de sa fille, meuble pour Rastignac et Delphine un petit appartement, rue d'Artois, où il espère finir ses jours avec eux.
Saisi d'une maladie qu' Horace Bianchon est impuissant à guérir, il attend désespérément sur son lit de mort la visite de ses deux filles, mais elles sont au bal de la vicomtesse de Beauséant et ne viennent pas
- 1820. Il meurt dans le plus total dénuement dans la pension Vauquer. Rastignac et l'etudiant en medecine Blanchon assiste a son enterrement à l'église Saint-Étienne-du-Mont et au cimetière du Père-Lachaise
Interpretez cette image de Goriot, et de sa fille Delphine dans la garconière qu'il vient d'offrir à Rastignac
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