Margaret Luppino: La Résistance en France
Tout le monde a entendu parler de la Résistance en France pendant la
deuxième
guerre mondiale, mais elle a commencé tard et, au début de l’Occupation, le
mouvement n’était
pas
aussi
répandue
qu’on
a voulu nous le faire croire.
La « drôle de guerre », qui a commencé le 2 septembre
1939, n’a pas durée longtemps et les français ont
signé l’armistice avec l’Allemagne le 22 juin 1940.
Voir carte
La France a été coupée en deux en concordance avec les
conditions
de l’armistice. Le nord était occupé des allemands, et le
sud devait être géré par un gouvernement
installé à Vichy en
juillet 1940.
Même dans le sud, la zone « libre » de la France, les droits
des citoyens étaient minimalisés – toute forme de revendication
ou grève était dissuadé, voit interdite, après l’arrivée
du gouvernement de Vichy.
En zone nord, il y a eu des représailles plus fortes qu’en zone
sud. D'après le CDRom, les résistants ont été parfois
fusillés pour des raisons minables. En zone sud, il y avait plutôt
des emprisonnements.
Souvent, pour multiplier les recrutements, il fallait que les résistants
s’exposent. Ceci était nécessaire mais dangereux, car il
y avait souvent des
infiltrations par des espions dans les groupes de résistants.
Au début de l’Occupation, il y avait une croissance de collaborateurs
et collaboratrices, rendant le travail des résistants très difficile.
Une grand partie des français a hésité de résister
parce
qu’ils avaient eu l’impression d’avoir évité le
pire avec l’Armistice.
Le REFUS « La répression jusqu’en juin 1941 »
La Résistance extérieure, commencé par le Général
Charles de Gaulle le 18 juin, 1940 à Londres, était un appel aux
français pour poursuivre le combat. Les pionniers de cette Résistance
se nommaient les « Forces Françaises Libres » (FFL) et comprenaient
les résistants qui travaillant pour la libération de la Franc dans
l’empire colonial francais
et
en
Grande-Bretagne.
La Résistance intérieure, par contre, s’était organisée
beaucoup plus lentement. Les groupes n’étaient pas unies au début,
et travaillaient parfois sur des projets de sabotage, des renseignements et
des filières d’évasion. Jusqu’en novembre 1942, Lyon
fut
la capitale de la Résistance. Il y avait aussi des journaux clandestins
qui faisaient parti des Mouvements Unis de la Résistance (MUR) – en
zone sud, les grands journaux étaient : Combat, Libération,
et Le Franc-Tireur.
Dans le nord de la France, le mouvement du Front National a été formé par
le parti communiste françaie. C'était un de plusieurs groupes
qui luttaient contre l’Occupation, avec « Libération nord » et « Défense
de la France ». Les réseaux ont été formés tout
d’abord en zone nord à cause de l’Occupation allemande.
Le 17 juin, Charles de Gaulle est parti à Londres, et le 18 juin il
a fait
son Appel aux français pour qu'ils continuent le combat. Un autre pionnier
de
cette
période a été Jean Moulin, qui plus tard a été le
premier résistant à unir tous les
réseaux sous le nom de "Conseil National de la Résistance"
(le
CNR). Ce Conseil a eu sa première réunion le 27 mai, 1943 à Paris.
Comme on a vu dans le film Lucie Aubrac, le pseudonyme de Jean Moulin était
bien « Rex .» Il était parti et revenu plusieurs fois en France.
A Lyon pour une réunion en 1943, il a été trahi et arrêté par
les Allemands. Torturé et gravement blessé, il est mort en route
vers l’Allemagne.
Le REFUS « Les pionniers de juin 1940 » Jean Moulin a aidé la
coordination des actions des résistants. Les journaux clandestins, aidé par
l’argent venu d'Angleterre, ont pu continuer leur travail. Les déclarations
de de Gaulle ont pu finalement être diffusées à toute la
Résistance.
Le projet commun du Conseil National de la Résistance, partout en France, était
de « neutraliser toutes les communications pour empêcher ou retarder
les renforts venus d’Allemagne » , surtout après le débarquement
de Normandie (le 6 juin 1944)
.
Le REFUS « La France Libre et la Résistance »
Les communistes : avant 1941, la Résistance communiste était
presque
inexistante, puisque Hitler et Staline étaient alliés. Mais après
l’invasion de l’URSS, Staline a commencé à organiser
les réseaux de la Résistance en France, et le nombre de résistants
a augmenté.
Au début de l’Occupation et à l’implémentation
du STO
(le Service du Travail Obligatoire) le 16 février 1943, les départs
ont été acceptés par beaucoup de jeunes, à cause
de la vitesse du processus d’inscription. Mais bientôt la résistance
au STO est apparue: manifestations, blocage du chemin de fer, et départ à la
campagne des jeunes devenus maquisards.
L’UNITÉ « La désobéissance collective »
Le nombre de maquisards croissait dans les montagnes, il y avait de plus en
plus
d’attentats et de sabotages en France, et on parlait d’une unification
de la Résistance. Les résistants n’avaient plus peur de résister
publiquement, même si les arrestations se multipliaient.
Le 6 juin 1944, le Jour J du débarquement en Normandie, il y avait au
moins mille coupeurs de voie ferré en France. Les volontaires se sont
multipliés, mais ils n’avaient pas assez d’armes pour tout
le monde. La plupart des résistants restaient dangereusement à découvert
après le débarquement. Dans les montagnes, les maquisards attendaient
des parachutages d’armes, sans lesquels, ils étaient en grand danger,
eux aussi.
Aussi en 1944, les Forces Françaises de l’Intérieur ont été crée
pour regrouper les groupes de résistants partout en France.
Pendant cette période de la Libération, les maquisards se sont
engagés plusieurs fois dans le combat pour « distraire » les
Allemands, et les fixer dans les montagnes loin des Alliés qui arrivaient.
L’UNITÉ « Sabotages et attentats »
En 1943, le nombre de maquis a crû énormément, surtout à cause
du STO, le travail obligatoire. Ces gens sont partis vivre une vie clandestine à la
campagne,
en montagne et dans les forêts.
.
L’UNITÉ « L’encadrement des maquis » Dans les
Alpes, le plateau de Vercors était la base de l’entraînement
de quelques centaines de maquisards. C’était comme une République
quasi-libre et ils espéraient tenir jusqu’à l’arrivée
des renforts aériens. Mais le 19 juillet, 1944, les troupes Allemandes
sont venues en Vercors, et le combat qui a suivit a été un massacre.
Les maquisards ont combattu valeureusement, mais ils étaient un contre
six, et les Allemands ont détruit le village de Vercors.
La Libération « Le Vercors »
En même temps, partout en France, les forces Alliés avançaient,
libérant des villes les unes après les autres. Des grèves
et des insurrections générales ont continué jusqu’à la
Libération complète. Le 22 août il y avait des barricades à Paris
et les derniers combats se sont déroulés dans les rues. Le 25 août
1944 de Gaulle est entré à Paris, et la France était presque
complètement libérée.
Tout au long de la guerre, les Allemands ont refusé de traiter les résistants
comme des soldats français. La plupart des résistants ont été fusillés
sans hésitation.
Après la Libération, les Français ont continué à se
battre aux côtés des Alliés.