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La Chronologie
- avant, pendant et apres Mai
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| 1967 | |
| - Le plan Fouchet est introduit - le but est " introduire l'efficacité dans le système d'Université ". Les étudiants l'interprètent comme les efforts de mécaniser l'éducation et leur forcer devenir les technocrates. | |
| 17 novembre | - Les étudiants sociologues radicales commencent une grève de 10 jours. Presque 10,000 étudiants et membres de la faculté boycottent l'Université de Nanterre. |
| 1968 | |
| 16 janvier | - M. Missoffre, Ministre de la Recréation, assiste à un événement à l'Université de Nanterre où Daniel Cohn-Bendit l'appelle " un fasciste ". Cet incidence établit la notoriété de Cohn-Bendit comme un provocateur. L'Administration essaye de retirer son visa et l'expulse. |
| 26 janvier | - Les anarchistes rassemblent à lui supporter et révèlent la présence des policiers, de la repression, et de la surveillance en campus. |
| 14 février | - À travers tout le pays les étudiants masculins occupent les dortoirs des femmes pour protester les règles vieux jeu. |
| 19, 20 mars | - La Comité de Viet Nam attaquent les compagnies américaines ; le jour suivant ils sont arrêtés. |
| 22 mars | - Les " enragés " occupent la Salle de Conseil
dans le bâtiment de l'Administration de l'Université pour protester
les arrêts et la répression policier. - la commencement de la " Mouvement du 22 mars " |
| 26 mars | - La faculté de Nanterre condamne les troubles - Les enragés ont un " jour critique de l'université
" sur l'herbe de l'université après l'Assemblé
de la faculté ont voté à fermer l'université
du 28me au week-end. 500 étudiants participent dans les discussions.
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| 29 mars | - Les enragés ont un " jour critique de l'université " sur l'herbe de l'université après l'Assemblé de la faculté ont voté à fermer l'université du 28me au week-end. 500 étudiants participent dans les discussions. |
| 2 avril | - le deuxième jour des discussions a lieu. 1500 étudiants participent. |
| 1 mai | - La marche traditionnelle des syndicats de la Place de la République à la Place de la Bastille était donné le permission de la gouvernement pour la première fois en 14 ans |
| 2 mai |
- Doyen Grappin ferme l'Université de Nanterre en anticipation du troisième jour des discussions. Les étudiants vont à Paris . |
| 3 mai | - Les étudiants militantes de Nanterre assistent à
une conférence des protestes à la Sorbonne - Alain Peyrefitte, le Ministre d'Education, et Jena Roche, le recteur de la Sorbonne, veulent évader les troubles, alors, ils appellent la police de venir à la Sorbonne, qui les étudiants voient comme sacro-sainte - 500 étudiants sont arrêté quand ils partent de la Place de la Sorbonne - La foule (PAS les " enragés ") entre en éruption à l'improviste en une proteste. Elle jette les pavés et crie " Libérez nos amis ! " " Cesse de la répression ! " et " CRS-SS " (CRS signifie la police). |
| 6 - 10 mai |
- Il y a les manifestations énormes. Par exemple, en 6 mai 20,000 étudiants manifestent contre la police à St. Germain. Ils refusent à négocier jusqu'à leurs comrades sont libres. Le mécontentement propage partout dans la France aux autres universités, aussi bien que les ouvriers et les pesants qui marchent. Les étudiants, qui sont mené par le mouvement du 22 mars, ont 3 exigences : la libération des étudiants arrêtés, le retrait des policiers du Quartier Latin et la réouverture de la Sorbonne. |
| 10 mai | - " la nuit des barricades " |
| 11 mai | - Pompidou, le Premier ministre, retourne d'une visite officielle d'Iran et d'Afghanistan et accède à tous les exigences |
| 13 mai | - CGT et CFDT (les deux plus grands syndicats) mettent on
uvre une grève générale de solidarité - la plupart d'universités en France et beaucoup de lycées sont fermés - 200,000-800,000 manifestent dans les rues de Paris - C'est la dixième anniversaire de la retour de Générale de Gaulle au pouvoir |
| 14 mai | - les ouvriers de Sud-Aviation près de Nantes occupent
l'usine - De Gaulle voyage à Roumanie pour une visite officielle |
| 15 mai | - Le théâtre nationale, l'Odéon, et l'usine de Renault à Cléon sont occupés |
| 16 mai | - les ouvriers à l'usine de Renault à Boulogne-Billancourt, la base du pouvoir de CGT, font grève |
| Pendant les jours suivants, RATP (le système du métro de Paris), SNCF (les chemins de fer nationales), les enseignants, les travailleurs du poste, les mineurs et les employés des banques se joignent les grèves. | |
| 21 mai | - Cohn-Bendit est expulsé de la France, les grands manifestations suivent |
| 22 mai | - La gauche dans l 'Assemblée Nationale tente à adopter un motion de censure - la seule mode politique de déposer un président en plus des élections. C'est rejeté. |
| 24 mai | - La France est paralysé ; 8-10 million personnes
sont en grève, il n'y a pas de transport en commun, il y a peu d'équipements
disponible (la pétrole, les cigarettes) en Paris - De Gaulle retourne de Roumanie et s'adresse à la public française mais son discours mal tourne. Il propose d'avoir un référendum des " rénovations ", il servira d'un vote de la confiance. La publique le regarde comme arrogant et déconnecté des sentiments des Français. - Les plus violents manifestations ont lieu qui aboutissent à 2 morts - La Bourse prend feu - C'est la deuxième " nuit des barricades " |
| 27 mai | - Le Ministre du Travail et les chefs des syndicats négocient l'accord de Grenelle ; il est rejeté par les membres des syndicats |
| 29 mai | - De Gaulle disparaît à 11 :45 du matin. Il
y a de spéculation : démissionnera-t-il la présidence?
Est-ce qu'il se suicidera ? - Pompidou annonce de s'adresser le lendemain - De Gaulle fait l'adresse au radio à 4 :30 de l'après-midi. Ce discours rétablit la popularité, la mystique et le pouvoir de la présidente. |
| 30 mai | - 300,000-1,000,000 rallient à soutenir de Gaulle. C'est la plus grande manifestation. |
| Au début de juin, les employés des banques, des transports, de la poste et les mineurs retournent à travailler | |
| 7 juin | - 4,000 CRS troupes récupèrent l'usine de Renault
à Flin - Giles Tautin se noie essayant s'enfuir la police - c'est la mort finale et plus célèbre |
| 12 juin | - De Gaulle interdit toutes les " groupuscules " et les autres organisations activistes |
| 14 juin | - l'Odéon est quitté |
| 16 juin | - CRS récupère la Sorbonne |
| 17 juin | - Renault commence les fonctions normaux sous les auspices de l'accord de Grenelle |
| 18, 23, 30 juin | - la victoire des Gaullistes dans les élections nationales du Parlement confirme le fin des soulèvements et le retour du status quo. |