Le contexte social et les implications

 

Le malaise d'étudiant a eu ses origines dans les conditions du système universitaire et les tendances sociales plus larges. Selon Philippe Bénéton et Jean Touchard, le chiffre des jeunes qui ont poursuit un diplôme à l'université a augmenté à un taux stupéfiant ; de 30,000 en 1900-1 à 1,135,000 en 1950-1 à 8,587,000 en 1968-9. Bien qu'il y eût plus d'équipements qu'avant, il y avait également beaucoup plus de concurrence ; l'étudiant moyen était impatient de l'échec, de la régression sociale et du chômage (malgré l'économie forte, le chômage était à un haut). Le système universitaire contraignait les étudiants par son accent sur la centralisation, l'autoritarisme et l'élimination. Cette origine a développé à inclus l'autorité en général, si c'est le syndicat - dans le cas des ouvriers - ou l'état. Quand les étudiants de Nanterre ont jeté les tomates aux professeurs et ont mis en question le source de leur connaissance, quand les personnes dans la foule ont jeté les pavés à la police, quand les ouvriers ont fait grève contre les commandes de leurs syndicats et quand quelqu'un a écrit sur la mur " c'est interdit d'interdire " - tout cela sont les protestations contre l'autorité.

Avec environ 10 millions en grève, s'ils sont étudiants, ouvriers industriels ou ouvriers agricoles, la France était paralysé. En quelques parts du pays, le gouvernement locale n'a eu aucune commande et les décisions étaient fait par les conseils d'ouvriers. Au niveau fédéral, pendant toute la crise il n'y avait pas de tous les deux le Président et le Premier ministre qui étaient à l'étranger. La nation n'a pas pu fonctionner et le futur de la Ve République était incertain.

Quand Générale de Gaulle s'est adressé à la nation sur le vingt-quatrième mai, la crise était évité. Cela ne signifie pas cependant qu'il n'y avait pas de conséquences. L'autorité traditionnelle des professeurs et les autres dans les positions du pouvoir, par exemple, était changée et diminuée. Ce n'était pas une révolution, mais la révolution n'était jamais le but. Selon Claude Lefort, un auteur et un observateur des événements de mai, les manifestations étaient la source d'un " désordre créateur "….