La Révolution française, Les Années Lumière de Robert Enrico


Les Personnages Principaux

Robespierre, avocat et membre du tiers état
Desmoulins, journaliste et membre du tiers état
Danton, avocat, un des personnages les plus celebré de la Révolution
Marat, journaliste et membre du tiers état
Gabrielle, première femme du Danton
Lucile, femme de Desmoulins

Mirabeau, noble, député du tiers-état
Lafayette, général de la garde nationale, qui a aidé les Américains contre les Anglais dans la guerre d'independence aux Etats-Unis.
Louis XVI, Louis Capet, roi de France
Marie Antoinette, reine de France, d'origine autrichienne

 

I. PARIS en 1774

Sous la pluie, le jeune Robespierre lit en latin. Dans une voiture à côté, Louis XVI et Marie Antoinette se protègent de la pluie sans écouter ce que Robespierre dit. Avant qu'il finisse, la voiture part et éclabousse Robespierre de boue. Il est déçu et son ami Desmoulins essaie de le réconforter.

II. VERSAILLES en 1788

Au château, les aristocrates s'amusent en mangeant, buvant, et jouant. Marie Antoinette parie avec son argent et ses bijoux et quand elle perd tout elle plaisante de sa « pauvreté. »

Dans le cabinet du roi, Louis XVI et Necker parlent des dépenses de la France. Necker lui dit que la France a trop dépensé : il y a les dépenses de la cour, les dépenses de Marie Antoinette, l'aide que la France a donné aux américaines. Necker dit que le roi a deux options : soit il doit désavouer ses dettes, soit il doit convoquer les états généraux ce qui n'a pas été fait depuis 150 ans. Louis XVI choisit la deuxième solution.

Marie Antoinette joue à la bergère dans son « hameau » avec d'autres membres de la cour. Le dauphin fait du cheval avec son précepteur, membre du clergé.

III. PARIS

Dans une église convertit en club de Jacobins, des gens lancent un appel pour l'égalité des droits et des impôts. Ils veulent la liberté aussi. Desmoulins écrit toutes ces exigences sous l'œil d'un prêtre, qui se demande si ça s'applique aussi au clergé.

Les boulangeries de Paris sont vides. Sur la porte d'une il y a une affiche « plus de pain. » Dans la rue des émeutes commencent entre les gens qui ont faim.

Desmoulins revient à Paris et dit qu'il n'a pas été élu (comme representant du tiers état aux Etats Généraux). Cette scène sert à établir la situation sociale de Desmoulins. Il est amoureux de Lucile (la fille sur le balcon), mais le père le trouve trop peu établi pour lui donner leur fille.

Danton et Mirabeau, qui sont des élus du tiers état du boivent un pot ensemble. Ils se plaisantent en parlant de passer la nuit avec deux sœurs, mais Danton dit qu'il va passer la soirée avec des amis. Quand Mirabeau le taquine parce qu'il a une particule, Danton réplique qu'il utilise la particule pour réussir dans son travail. Il est avocat.

A cause de la famine, il y a une bagarre de la rue. Danton sauve une femme qui est tombée. Il l'amène chez un médecin qui dit qu'elle a les côtes cassées.

Danton rentre chez lui. Il embrasse tendrement sa femme Gabrielle, en lui disant que les choses changent. Quand elle lui apporte le dîner, on voit qu'elle est enceinte. Ils sont heureux.

 

IV. VERSAILLES 5 MAI 1789

Les trois ordres (la noblesse, le clergé, le tiers état) se réunissent. Louis XVI se présente comme « le premier ami de son peuple. » Il tient sa position grâce au droit divin. La noblesse et le clergé applaudissent, le tiers état reste muet. Le dauphin, malade, est couché à côte du roi. Il demande à son précepteur qui est à côté de lui qui sont ces gens. Le prêtre montre Lafayette, qui est le héros de la guerre américaine. Le dauphin demande qui sont les hommes en noir. Son précepteur explique qu'ils sont du tiers état : des gens qui ne sont ni de la noblesse, ni du clergé. On voit Desmoulins et Robespierre parmi eux. Marie Antoinette s'endort.

Dans le logement de Robespierre, les deux amis (Robespierre et Desmoulins) parlent des Etats Généraux et de leurs vies. Desmoulins regrette d'être à Paris parce qu'il y a trop d'avocats là-bas. En parlant, il regarde une copie du Social Contract de Locke. Robespierre dit que la situation est difficile pour le tiers état parce qu'ils sont seuls contre les deux autres ordres. Il dit que Necker est banquier et suisse alors on ne peut pas compter sur lui parce qu'il n'est pas du même monde. Robespierre continue en disant que le clergé pauvre devrait se réunir avec le tiers état. Desmoulins évoque un de leurs maîtres au lycée qui a dit « le tiers état n'est rien, et il veut tout. » Les deux amis confirment que ni l'un ni l'autre n'ont beaucoup changé depuis le lycée : Robespierre est toujours net et bien coiffé et Desmoulins bégaye toujours.

Au château, le dauphin est mort de tuberculose et le roi et la reine sont en deuil.

Dans le cabinet du roi, Necker et Louis XVI parlent des Etats Généraux. Necker conseille la diplomatie, mais Louis XVI veut dire aux trois ordres que leur dissension est illégale, le roi ne veut pas faire de compromis. Il exige l'obéissance parce qu'il croit que l'autorité est tout ce qui reste.

VERSAILLES 17 JUIN 1789

Le tiers état arrive au château de Versailles et trouve les portes fermées. Quelqu'un dit « allons, au jeu de paumes » et après avoir expulsé les nobles qui jouaient, ils font un serment de rester ensemble jusqu'à ce qu'ils aient crée une constitution. Dans cette scène, le réalisateur recrée le tableau célèbre de David. Les acteurs et même les rideaux sont dans les mêmes positions.

Louis XVI parle aux trois ordres. Il est clair que le roi a peur. Il affirme son autorité, et dit au peuple qu'ils seront perdus sans lui. Il leur ordonne de retourner chez eux. La noblesse et la plupart du clergé quittent la salle en disant « vive le roi. » Le tiers états et quelques membres du clergé restent. M. Bailli prend le rôle du chef et commence à parler. Quand un officier de la garde du roi revient dans la salle et dit à tout le monde de sortir. Bailli dit qu'il est président de l'Assemblée Nationale et qu'ils vont rester là.

Le roi et la reine dînent avec leurs conseillers. L'officier rentre pour dire que le tiers état ne veut pas quitter la salle de réunion. Un conseiller dit que cette action est un appel pour partager le pouvoir. Louis XVI pense que c'est une trahison. Un autre conseiller s'inquiète que le tiers état gagne la confiance du peuple. Tous, sauf Louis XVI, pensent qu'il faut trouver un compromis. Marie Antoinette dit que le seul compromis est le temps. Il faut accéder aux demandes pour le moment et utiliser la force en réponse à la prochaine demande. Tous les hommes sont d'accord avec la reine.
Necker et Louis parlent dans le cabinet du roi. Louis pense qu'il faut faire venu les régiments provinçaux pour le protéger. Necker dit que l'armée serait perçue comme une marque de la tyrannie. Ils ne sont pas d'accord, donc Necker donne sa démission et Louis XVI l'accepte.

V. PARIS en 1789

Desmoulins arrive à Paris de Versailles avec des nouvelles. Il parle aux gens dans le parc des Tuileries. Il dit que Necker a été renvoyé, que des bataillons sortent du Champs de Mars, et que le peuple n'a qu'une seule ressource. Il les appelle aux armes et leur dit que tous ceux qui veulent combattre doivent porter une feuille pour symboliser la victoire. Le monde qui l'entend dit « vive la liberté. » Lucile regarde Desmoulins avec fierté.

Danton est dans son cabinet d'avocat avec ses collègues et Desmoulins. Lui aussi veut que les citoyens prennent les armes. Le peuple vole des armes dans un dépôt d'armes.

Des officiers aristocrates à cheval attaquent des gens du peuple dans un parc. Une personne meurt.

Au Club des Cordeliers, Danton fait un discours sur la tyrannie et la triomphe de la liberté. Il fait appelle à des volontiers pour prendre les armes. Danton leur dit qu'ils trouveront leurs armes aux invalides.

LA PRISE DE LA BASTILLE

Sur le toit de la Bastille, les membres de l'armée du roi sont prêts.

Le peuple marche vers la Bastille en criant « nous voulons la Bastille. » Trois hommes entrent dans la Bastille pour parler au gouverneur. Ce sont les représentants du comité de la ville, crée depuis la veille. Le gouverneur les invite à déjeuner. Pendant le repas, les hommes demandent que le gouverneur retire les canons du toit. Même s'ils sont mal placés pour tirer sur les gens dans la rue, ils sont une insulte pour le peuple. Le gouverneur ordonne que les canons soient retirés et que les embrasures soient fermées.

Quand les gens dans la rue voient qu'on enlève les canons, ils pensent qu'on va tirer sur eux. L'hystérie commence.

A l'intérieur, le gouverneur dit que dans la Bastille il n'y a que sept prisonniers dont la plupart sont des fous.

Après le repas, les quatre hommes montent voir le toit de la Bastille. Quand ils arrivent, un représentant demande au gouverneur d'ouvrir les portes au peuple. Le gouverneur refuse. Le peuple avance. Le gouverneur dit « aux cannons, la Bastille est capable de se défendre. » Il jure aux représentants qu'il ne sera pas le premier à tirer. Le pont s'ouvre et les gens entrent dans la Bastille. Un officier dit qu'ils doivent tirer, ils n'ont pas le choix. Le gouverneur proteste, mais l'officier insiste et les soldats tirent. Le gouverneur veut cesser le feu, mais personne ne l'écoute et les soldats tirent les cannons sur le peuple. Tout le monde entend un tambour au loin. Les soldats et le gouverneur pensent qu'ils sont sauvés.

Mais le régiment qui avance sont des amis de peuple. C'est la garde nationale. Quand ils arrivent à la Bastille ils disent, « vive la nation » et tirent sur la Bastille.

A Versailles, le roi revient de la chasse. Dans son journal, à cote de la date 14 juillet 1789 il écrit « rien. »

A Paris, on voit la tête du gouverneur sur une pique à Paris et des feux de joie partout.

A Versailles, La Rouchefoucauld réveille Louis XVI pour lui dire que les Parisiens ont pris la Bastille. Louis XVI demande « c'est une révolte ? » La Rouchefoucauld dit « non, sire, c'est une révolution. »

A Paris, les barricades sont dressées. Desmoulins et Danton aident à les construire. Danton dit que les choses ne seront plus jamais les mêmes.

A Versailles, des aristocrates s'apprétent à partir en exile. Marie Antoinette veut partir aussi, mais le roi veut rester avec son peuple. Une amie de Marie Antoinette, la princesse Hamballe, reste avec elle.

A Paris, Louis XVI arrive aux Tuileries. Bailli, le président de l'Assemblé Nationale et le Maire de Paris l'accueillent. A l'intérieur, Louis XVI trouve Lafayette qui lui dit que les citoyens ont formé une garde nationale et lui demande son approbation d'être leur général. Louis XVI donne son accord. Louis XVI met la coquarde : avec les couleurs de la France. Rouge et bleu sont les couleurs de Paris, et blanc est la couleur de la monarchie. Louis XVI annonce qu'il a ordonné le recul des troupes et qu'il a écrit à Necker de revenir Tout le monde dit « vive le roi. »

A la Bastille, on brûle des archives.

VI. VERSAILLES 4 AOUT 1789

Un membre du tiers état parle de l'injustice en France. Un membre de la petite noblesse le suit et il dit qu'il trouve la colère du peuple juste. Il propose que les privilèges et les droits de la noblesse soient abolis. Un autre membre de la noblesse dit que les emplois doivent être ouverts à tous, et propose d'abolir l'esclavage des noirs parce qu'ils sont humains. Un membre du clergé dit qu'il renonce aux biens que l'église s'est appropriée injustement depuis trop longtemps. Danton et Desmoulins parlent des nouvelles libertés : la liberté de religion et de la presse. Desmoulins va écrire un journal pour le peuple (« L'ami du peuple »).

26 AOUT 1789

Lafayette parle de la constitution sur les droits naturels de l'homme. Tout le monde se lève et il lit des articles des droits de l'homme. On voit des scènes de la vie quotidienne en France : des pauvres, des étudiants, des soldats, des avocats.

On voit le roi dans son cabinet. Il ne veut pas signer ni les droits de l'homme ni les décrets de l'Assemblée. « Comment partager l'absolu ? » dit-il. Il ordonne au régiment des Flandres de regagner Versailles.

Mirabeau et Desmoulins dînent ensemble chez Mirabeau. Ils parlent du partage au pouvoir dans le gouvernement. Mirabeau, qui est monarchiste, dit que le pouvoir doit être partagé entre le roi et l'Assemblée Nationale. Il veut un équilibre entre les pouvoirs. Mais il abandonne la conversation pour aller faire l'amour à une femme dans une chambre à côté. Mirabeau signe ce que Desmoulins a écrit sans le lire et avoue ses dettes.

A Versailles, le régiment des Flandres boit à la santé du roi et de la reine. Louis XVI et Marie Antoinette acceptent leur hommage.

A Paris il n'y a pas de pain.

A Versailles, les soldats disent qu'ils sont contre l'Assemblée et ils mangent bien.

Danton dit que Marie Antoinette est responsable de la contre-révolution. Il appelle à l'insurrection. Ce qu'il dit est imprimé sur des affiches qui apparaissent dans tout Paris.

Un groupe de femmes va aux Tuileries pour demander du pain. Mais le roi est à Versailles, alors elles décident d'y aller.

Lafayette refuse d'amener la famille royale à Paris, même quand un ordre de la Commune de Paris l'exige.

Au Club des Cordeliers, Danton annonce que les femmes vont à Versailles et demande que les hommes les rejoignent.

Les gens marchent sous la pluie. A Versailles, quatre femmes rentrent au château. Le roi les accueille chaleureusement. Necker dit qu'il doit laisser les femmes s'exprimer. Une femme s'évanouit en disant « du pain. » Louis XVI répond « vous aurez du pain, je le promets. »

Marie Antoinette veut quitter la France, le roi veut rester avec son peuple. Mais il est impossible de quitter le château parce qu'il y a trop de monde à l'extérieur.

Le roi accepte la constitution et les décrets qu'il n'a pas signés.

Les gens qui sont arrivés de Paris restent dehors, devant le château, et un régiment arrive derrière eux.

Necker rentre dans le cabinet du roi pour dire que la farine est en route vers Paris. Louis XVI est fatigué et il suggère qu'il est temps pour tout le monde de rentrer chez soi. Lafayette entre dans le cabinet avec des demandes de la Commun de Paris : 1) que le roi revienne à Paris et 2) que le roi soit gardé par la garde nationale et pas par son sa garde personnelle.

 

6 OCTOBRE 1789

Les femmes séduisent les gardes pour rentrer dans la cour intérieure de Versailles. Deux femmes entrent et une autre les suit avec un couteau. Elle tue les gardes. Tout le monde rentre. Marie Antoinette se réveille. La famille royale se prépare à quitter le château. Le peuple crie « Lafayette est de leur côté. » Lafayette dit au roi qu'il doit se montrer sur le balcon. Il le fait et les cris changent en un « vive la nation » et « vive le roi. » Lafayette dit au roi d'accepter de rentrer à Paris et de suivre le peuple à Paris. Marie Antoinette se montre sur le balcon. Une femme dit « tire sur la putain. » Marie Antoinette fait une révérence au peuple, et tout le monde crie « vive la reine. »

VII. PARIS en JUIN 1790

Le roi est aux Tuileries. Il parle avec M. Guillotin qui lui fait une démonstration de sa nouvelle invention. Le roi suggère des corrections pour ameliorer l'efficacité de la guillotine.

Le journal de Desmoulins est imprimé. La famille de Lucile est impressionnée, même le père.

A Versailles, Marie Antoinette parle à Mirabeau. Mirabeau envoie des lettres secrètes au roi parce qu'il essaie de sauver la monarchie. La reine n'a pas de confiance en lui. Mirabeau dit que le roi doit accepter la constitution et essayer de régner avec une Assemblée.

C'est la fête. Beaucoup de gens vont à la campagne pour travailler et fêter le premier anniversaire de la révolution. La famille de Lucile donne la permission à Desmoulins de l'épouser.

VIII. CHAMPS DE MARS 14 JULLIET 1789 LA FÊTE DE LA FEDERATION

La famille royale et les trois ordres sont là avec beaucoup de parisiens. Lafayette est le héros (mais Robespierre demande « pour combien de temps ? »). Lafayette jure d'être fidèle à la loi, au roi, et à la nation et de respecter les liens de fraternité. Le peuple fait le même serment. Le roi et finalement Marie Antoinette et le nouveau dauphin aussi. Tout le monde est content sauf Robespierre.

A l'Assemblée Nationale à Paris, Danton critique Lafayette. Il dit qu'il y a toujours les mêmes abus depuis les jours d'octobre parce que les mêmes ministres sont au pouvoir. L'Assemblée Nationale veut la démission de certains ministres.

La fête du mariage de Camille et Lucile Desmoulins. Robespierre porte un toast à la mariée. Danton, Robespierre, et Desmoulins parlent amicalement des changements qui se passent en France. Desmoulins porte un toast à Mirabeau, qui est trop malade pour être présent.

Danton est à côté du lit de Mirabeau, ils plaisantent des dettes de Mirabeau. Lafayette entre et quand il voit que Danton est déjà là, il essaie de repartir. Mais Mirabeau veut que tous les deux soient alliés pour sauver la monarchie parce que, selon lui, sans la monarchie le gouvernement devient anarchie. Lafayette jure qu'il protégera la couronne pour le reste de sa vie. Danton dit que Lafayette est un militaire qui est contre l'état. Lafayette répond que Danton veut un gouvernement corrompu. Mirabeau dit que son dernier souhait est que tous les deux essayent de travailler ensemble.

Marie Antoinette parle à son amant, le conte de Terseu. Ils font des arrangements pour s'enfuir.

CONSTITUTION CIVILE DU CLERGE

Dans une chapelle, Un évêque et Louis XVI se parlent. L'évêque dit que le roi doit renoncer à la Constitution Civile du Clergé, qui force le clergé à faire un serment de fidélité à l'état, de qui est plus fort que leur serment à Rome. Le roi dit qu'il est trop tard mais qu'il reçoit la communion seulement des prêtres qui sont fidèles à Rome. Il reçoit la communion de l'évêque.

La presse dénonce le roi pour sa fidélité à Rome. On brûle des images du roi, et on voit des actes violents contre le clergé.

21 JUIN 1791

On reveille Lafayette pour lui dire que la famille royale est partie pendant la nuit.

Aux Tuileries, des gens mettent une pancarte sur les portes « logis à louer. » Lafayette et Danton discutent. Danton dit à Lafayette que le peuple veut la tête du roi ou la sienne. Le maire de Paris dit que les frontières doivent être fermées. Mais Lafayette dicte un ordre différent, qui dit que le roi a été enlevé par les ennemies de l'état, et qu'il doit revenir à Paris au nom de la patrie. Il finit la lettre avec un appel pour sauver le roi en le ramenant à l'Assemblé Nationale à Paris. Alors, il essai de faire croire au peuple que la famille royale n'a pas quitté Paris volontairement pour sauver le roi d'apparaître comme traître.

Un paysan reçoit un louis d'or pour avoir donné des directions à une voiture qui passe. Sa femme dit que la pièce est sûrement fausse.

A l'Assemblée Nationale, Robespierre conseille à Desmoulins de prendre soin de lui, parce qu'il a écrit et publie beaucoup contre la monarchie

Un paysan lit l'ordre de Lafayette.

La voiture est arrêtée par le procureur de Varennes, qui demande les passeports des passagers. Il exige que la voiture le suive chez lui. Le procureur regarde les passeports et ils sont bons, parce qu'ils sont signées par le roi. Mais le paysan qui a reçu le louis un peu plus tôt et qui a fini par reconnaître le roi, dit que si le procurer les laisse partir, il est coupable de trahison.

La famille royale, habillée comme des membres de la bourgeoise, descend de la voiture.

A Paris, au Club des Cordeliers, les membres du club parlent de Louis Capet, le dernier roi de France. Ils ne feront plus de compromis. Ils grondent contre l'indécision de l'Assemblée Nationale. Les membres pensent que France devrait être une république, et l un orateur dit qu'il y aura une pétition aux Champs de Mars pour les gens qui sont d'accord. Les gens crient « vive la république. »

A l'Assemblée Nationale, Lafayette expose le plan des Cordeliers et déclare la loi martiale.

Robespierre et Danton mangent ensemble. Robespierre est sobre, il ne boit pas d'alcool. Danton dit qu'il va partir à la campagne parce que Paris est trop volatile. Robespierre dit que Danton ne doit pas laisser Desmoulins écrire. Robespierre dit qu'il cherche la perfection qui est le but de la vie.

Le Maire de Paris, Bailli, est d'accord avec Lafayette. Il dit que la manifestation au Champs de Mars est illégale et ordonne à Lafayette d'y mettre fin.

17 JULLIET 1791

La garde nationale s' approche du Champs de Mars. Le peuple recule. Lafayette leur ordonne de se disperser, mais un homme lui réplique « rejoinds-nous, Lafayette. » Lafayette est perçu comme un traître. Les Parisiens ont des pierres pour se défendre. La garde a des fusils et des canons. Ils commencent à tirer. Lafayette dit d'arrêter, mais le Maire, Bailli, continue à dire « feu. »

Tout le monde panique. Robespierre tombe dans la foule et il est sauvé par un charpentier qui le ramène chez lui. La garde nationale passe dans toutes les petites rues en cherchant les mutins.

HIVER 1791

A Londres, Danton rend visite à Marat, qui est malade et dans son bain. Danton lui parle de la situation à Paris et lui demande de revenir en France. Marat est d'accord car il n'a rien à perdre.

A Paris, au Club des Jacobins, on appelle à la guerre pour protéger les idées de la Révolution. Robespierre et Desmoulins écoutent. Robespierre ne pense pas que la guerre est nécessaire.
Louis Capet arrive à l'Assemblée Nationale. Il dit qu' il a négocié avec la cour de Vienne et qu'il leur a demandé de se conformer aux vœux de la France. Il dit qu'il a fait de son mieux pour maintenir la paix, mais en réalité il propose la guerre car il pense que les Français seront battus par des armées plus organisées et qu'il aura l'occasion de reprendre le pouvoir.) Robespierre a peur.

Devant la situation, Danton revient à Paris, laissant sa femme à la campagne.

28 AVRIL 1792 VALMY

A la frontière belge, la garde nationale se bat contre les Autrichiens. Les Français perdent. Les généraux autrichiens regardent la bataille en disant que ce n'est que le début.

Marie Antoinette écrit à son neveu pour demander de l'aide, elle dit que tous ses amis sont à l'extérieur de la France.

Au Club des Cordeliers, un orateur dénonce Louis Capet, Marie Antoinette et Lafayette comme des traîtres et des espions.

20 JUIN 1792

Aux Tuileries, Louis Capet joue aux écheques, les gens de peuple entrent dans la salle et demandent à lui parler. Un homme du peuple lui dit que le peuple en a assez, et que le roi doit enlever son veto. Louis dit qu'il n'a pas peur de mourir. L'homme répond que mourir est le meilleur service qu'il peut rendre à la France. Les gens forcent le roi à mettre le bonnet de patriote, et ils se moquent de lui. Puis tout le monde, y compris le roi, crit, « vive la nation. »

Le duc de Brunswick signe le manifeste de Brunswick. Le texte, rédigé par un émigré, vise à faire peur et menace le peuple de Paris de « subversion militaire » si la moindre atteinte est faite à la famille royale. En fait, ce manifeste met en évidence la solidarité du roi avec l'étranger et avec les aristocrates en exile. Le manifeste a suscité un mouvement de défense nationale.

A l'Assemblée Nationale, il y a de l'avanie à propos de ce document. Un orateur dit qu'ils doivent défendre la liberté et il appelle les Français aux armes.

On voit un régiment marseillais sur la route de Paris. Ils entendent quelqu'un qui siffle la mélodie de la chanson de l'armée de Rhin. Le garçon dit qu'il a appris la chanson à Strasbourg. Les bataillons se rejoignent et tout le monde chante en rentrant sur Paris.

Robespierre dit qu'il a changé d'avis sur la guerre, il voit que la France n'a pas le choix. Mais il dit aussi qu'on doit vaincre les ennemis de l'intérieur avant ceux de l'extérieur ; il préfigure la Térror.

Danton, Robespierre, et Desmoulins discutent. Robespierre dit qu'il faut une nouvelle constitution et une nouvelle convention nationale.

Danton s'adresse aux troupes marseillaises. Il leur demande s'ils sont prêts à servir Paris parce que Paris compte sur eux.

10 AOUT 1792

A l'hôtel de Ville, Danton fait un coup d'état et remplace le conseil de Pris par la commune insurrectionnelle. Danton refuse la présidence du conseil et le confie à Hébert et Tallieu.

Le peuple attaque les Tuileries. Le procureur syndic dit à Louis Capet qu'il pense que la garde nationale est pour lui, mais la garde nationale abandonne le roi pour passer au peuple. Louis capet rentre au palais où sa garde des Suisses le reçoit avec des cries de «viv le roi. » Louis Capet a peur, le procurer syndic suggère de se réfugier à l'Assemblée Nationale en disant « le peuple de Pairs marche sur les Tuileries. » Sous la protection du procureur syndic, le roi et sa famille vont à l'Assemblé Nationale, où on lui promet qu'il sera en sécurité

Aux Tuileries, les Français se battent contre les Suisses. On voit la mort d'un Marseillais.

A l'Assemblée Nationale, Louis Capet s'inquiète du sort des siens. Il prend son fils dans ses bras et lui dit « A partir d'aujourd'hui, il n'y a plus de roi en France. »

Aux Tuileries, la bataille entre la garde nationale des Français et la garde du roi des Suisses continue. Les Français commencent à rentrer dans le palais.

REVENEZ AUX SOMMAIRES

SITES UTILES

HOME