La Révolution française, Les Années Terribles de Robert Enrico


Personnages principaux
Robespierre, avocat et membre du tiers état
Desmoulins, journaliste et membre du tiers état
Danton, avocat, un des personnages les plus celebré de la Révolution
Marat, journaliste et membre du tiers état
Gabrielle, première femme du Danton
Lucile, femme de Desmoulins

Mirabeau, noble, député du tiers-état
Lafayette, général de la garde nationale, qui a aidé les Américains contre les Anglais dans la guerre d'indépendance aux Etats-Unis.
Louis XVI, Louis Capet, roi de France
Marie Antoinette, reine de France, d'origine autrichienne

PARIS, 13 AOUT 1792

Le roi et sa famille sont enfermés au Temple.

Les gens dans la rue sont en tumulte. Desmoulins arrive chez Robespierre pour lui dire que le roi a demis de sa fonction et qu'il y a un gouvernement provisoire de six ministres dont Danton est ministre de la justice.

Au front, Lafayette parle aux officiers. Il leur dit qu'il est traître à Paris et qu'il n'a plus sa place parmi eux. Il déserte et les Prussiens et Autrichiens menacent.

Au Temple, le roi reçoit la nouvelle que les autrichiens s'approchent à Paris et il espère à être libre bientôt.

A Paris Danton et ses ministres sont agités. Danton incite le peuple d'avoir de l'audace. Il faut l'audace pour sauver la France.

Robespierre est chez Desmoulins. Robespierre joue avec l'enfant de Desmoulins. La famille Desmoulins et Robespierre sont très liés. Robespierre et Desmoulins sont d'accord que le peuple ne veut pas revenir en arrière et qu'il faut gagner la guerre à n'importe quel prix.

Les Massacres de Septembre :
Le peuple rentre dans les prisons et massacre des prisonniers dont la plupart sont des prêtres réfractaires et les aristocrates. Desmoulins plaide à Danton de faire quelque chose, « ce n'est plus une révolution », mais Danton avoue qu'il n'a plus de pouvoir.

Au Temple, Marie Antoinette fait coucher ses enfants. Le peuple est dehors sa cellule et ils la présentent la tête de son ami, la princesse de Lamballe. Elle vomit.

Victoire de Valmy : une victoire pour la nation et une triomphe pour Robespierre et Danton.

Danton est sur les épaules des gens dans la rue. Desmoulins et Robespierre sont dans une voiture.

A la Convention, Danton est un héros. Pendant le réunion, la monarchie est abolie en France. Danton dit que la constitution doit être soumise au peuple pour approbation. Billeau-Varennes propose de changer le calendrier et de recommencer avec an I de la République.

Le journal d'Hébert est la voix des extrémistes. Les extrémistes sont connus comme des « enragés ».

Robespierre rappelle à Danton que celui-ci est riche, puissant, et populaire. Robespierre dit que Danton est dans une situation dangereuse et qu'il doit aider le peuple à une fin juste et rationnelle. Danton lui demande s'il veut la morte du roi. Robespierre répond, « il est impossible de sauver le roi et la Révolution » et parte. Danton se dit que Robespierre a toujours raison parce qu'il défend les principes de l'égalité et de la vertu.

A la Convention , Saint Just dit que Louis XVI est un symbole pour les traîtres et qu' « un roi n'est pas un homme ordinaire, un roi doit régner ou mourir ». Tout le monde applaudit.

La garde rentre dans la cellule de Louis XVI où celui-ci lit avec son fils. Louis XVI est instruit qu'il va apparaître devant le tribunal de Paris. Quand Louis XVI demande de savoir l'accusation, un homme dit que l'accusation sera porté en bons temps.

Le procès de roi par la Convention Nationale :
Louis XVI est inculpé de tentative de corruption des députés, tentative d'évasion (Varennes), de la massacre de Champs de Mars, d'utiliser le veto contre les prêtres réfractaires, et de la massacre des gardes aux Tuileries le 10 Août. Louis XVI insiste qu'il ne savait rien de certains événements. Desmoulins dit à Danton à propos de Louis XVI « il est sans espoir, mais il a du courage, et je l'admire. »

Marie Antoinette reçoit une note qui dit que Louis XVI va bien, mais de ne pas trop espérer.

Le lendemain, Louis XVI parle à la Convention Nationale. Il dit que c'est peut-être la dernière fois qu'il va parler en publique et « j'ai la conscience tranquille, j'ai tant aimé le peuple français, je n'ai jamais pensé à répondre à de telles accusations. C'est tout. »

Robespierre, Marat, Desmoulins et Danton votent la morte du roi. Il y a de la propagande pour l'execution du roi dans le journal de Marat « l'ami de peuple. » Les girondins dont le chef est Brissot veut la morte du roi mais avec le sursis.

L'exécution du roi, le 21 janvier 1793 :
Louis XVI est prêt après avoir reçu la communion. Louis XVI regarde Marie Antoinette qui est toujours dans sa cellule au Temple. La voiture passe par chez Robespierre, Robespierre reste dans sa maison avec les volés fermés. Louis XVI arrive sur la place publique et avant d'aller à la guillotine il dit « je meurs innocent de tous les crimes dont on m'accuse, je pardonne des responsables… ». A ce moment, le tambourinage commence et on ne peut rien entendre de plus.

Danton rentre chez lui en demandant à Desmoulins « où est Gabrielle ? ». Ils lui disent qu'elle est morte depuis trois jours.

Danton conseil Robespierre de faire ses décisions plus avec le cœur et moins avec la tête. Robespierre répond que des temps exceptionnels méritent des mesures exceptionnelles et que le processus légal ordinaire n'a plus sa place. Il veut un nouveau tribunal révolutionnaire. Danton concède que Robespierre a toujours raison.

La convention vote la création du tribunal révolutionnaire, le comité de salut public. Brissot est contre ce tribunal qu'il dénonce comme l'inquisition.

Marat est arrêté et puis acquitté par le tribunal révolutionnaire.

Chez Danton, les girondins cherchent dans ses papiers pour quelque chose d'incriminable. Danton les chasse de la salle.

Robespierre dit à Danton qu'il veut une république indivisible et qu'il est contre les idées fédéralistes des girondins. Robespierre continue en disant qu'il sait que Danton est profiteur. Danton répond « tu es pur toujours, tu n'as jamais rien accepté, tu aurais pu. » Mais il concède « tu veux qui est juste pour nous tous, je veux la tête de Brissot, alors je te suivrai. »

Desmoulins, Robespierre et Danton demandent la tête des girondins qui veulent une république bourgeoise. La commune de Paris demande l'exécution des 22 brissotins.

A Caen, une jeune fille (Charlotte Corday) entend un orateur qui dit que la Convention est dominée par des criminels dont Marat est un. Elle va à Paris et assassine Marat chez lui.

Le cœur de Marat est paradé à la convention. Au comite de salut public, Robespierre remplace Danton qui parte à la campagne pêcher. Il dit qu'il reviendra quand c'est nécessaire.

PARIS, 15 OCTOBRE 1793

Le procès de la reine par le tribunal révolutionnaire. Hébert est substitut du procurer de Paris. Après Maris Antoinette répond aux questions concernant Varennes, il accuse la reine du comportement indécent et de dépravation. Elle dit « je ne répondrai pas…la nature rejette une telle accusation…j'en appelle à toutes les mères… »

Danton joue avec ses enfants à la campagne.

Le tribunal condamne Maris Antoinette à la peine de mort. Elle est exécutée.

Contre Révolution en Vendée : des armées de royalistes et des paysans se battent contre les armées républicaines. Robespierre, assisté par Saint Just, déclarent la Terreur pour sauver la république. Il faut tuer ceux qui s'opposent à la république et ceux qui profitent de la nouvelle situation. Robespierre déclare que la terreur est la lutte de la vertu contre la corruption et que la terreur est impuissante sans la vertu.

La guillotine change de quartier…de la place royale à la Bastille. C'est un symbole de la nouvelle lutte contre les traîtres parmi le peuple.

Danton remarie à la campagne. Il dit à sa nouvelle femme, « je laisse les politiques aux fous, ma seule folie est toi. »

Desmoulins trouve qu'il est devenu difficile de parler avec Robespierre qui est protéger par M. Duplay, le charpentier avec qu'il habite. Desmoulins dit à Robespierre qu'il étrangle la liberté dans son berceau. Robespierre dit à Desmoulins qu'il est naïf. En quittant la maison, Desmoulins voit Saint Just et les deux hommes se regardent louchement.

Desmoulins va à la campagne pour parler à Danton. Desmoulins se plaigne qu'on ne peut plus parler à Robespierre qui est entouré des amis du comité.

Danton revient à Paris pour renoncer le fanatisme de Robespierre au club des Jacobins.

Dans son journal, Hébert accuse Danton (parmi d'autres) d'être voleur, profiteur et traître de la Révolution.

Au club des jacobins, Hébert appelle à une commission de douze pour examiner les charges contre Danton. Danton quitte la salle, mais en la quittant, il se trouve face à Robespierre qui dit « si vous accuse Danton, vous devez m'accuser aussi. » Il continue par dire que les vrais traîtres sont ces menteurs et hypocrites qui fabriquent les accusations. Robespierre dit à Danton, « tu nous as beaucoup manqué…maintenant nous sommes menacés par des fous comme Hébert. » Desmoulins dit à Danton que Robespierre est revenu à la raison et que ces deux hommes peuvent travailler ensemble.

Hébert parle au peuple dans la rue et leur appelle à l'insurrection.

Au comité, Robespierre dit « nous avons besoin de Danton. » Les membres votent l'arrestation d'Hébert.

Hébert est arrêté et condamné par le comité pour « la conspiration pour restaurer la monarchie. »

Robespierre lit un article que Desmoulins a écrit dans le journal « le vieux cordelier ». Robespierre reconnaît la voix de Danton, et il dit qu'il faut sauver Desmoulins et lui faire comprendre qu'il a tort. Sainte Juste dénonce Danton et Desmoulins qui s'opposent à la terreur.

Quatre hommes attaquent Desmoulins dans la rue en disant « si vous n'avez pas des amis puissants, vous seriez déjà mort. » Danton lui caution d'être prudent.

Desmoulins défie Robespierre dans « le vieux cordelier. »

En le lisant, Robespierre dit « comment peut-il ? » Saint Just dit, « c'est une attaque contre le comité. » Robespierre répond « je comprends » mais il est si agité qu'il casse une chaise.

Le rencontre célèbre de Danton et Robespierre. Robespierre dévoile Danton comme quelqu'un de grossier, vulgaire et corrompu. Danton dit que Robespierre est eunuque sans couilles. Danton dit qu'ils n'ont jamais voulu les mêmes choses…Robespierre répond que Danton pense que chacun est si corrompu que lui. Danton remarque que la preuve de la vertu et l'obéissance à Robespierre. Il utilise la métaphore de la France violée sous la menace de la guillotine.

Au comité, Saint Just parle contre Danton et Robespierre est d'accord. Il dit, « Danton pense qu'il est trop puissant pour être attaqué…la surprise est notre seule arme. » Le comité de salut public vote l'arrestation de Danton et de Desmoulins.

Desmoulins est arrêté chez lui. Danton est averti et il attend la garde. Il dit à sa femme qu'il reviendra.

Le lendemain, Lucile attend que Robespierre rentre au comité. Elle se jette sur lui en disant « je vous en pris, comment voulez vous faire ça ? » Mais Robespierre n'écoute pas.

Au début, le procès de Danton se passe devant un public. Le peuple dans la salle et dans la rue sont de son côté. Danton demande la preuve qu'il est un traître.

Robespierre et Saint Just regardent une pièce de théâtre. Quand les autres gens les voient, ils disent « vive Danton. » Les deux hommes sont effrayés et partent tout de suite dans une voiture.

Au comité, les membres sont d'accord que si Danton est acquitté ça sera un coup pour le comité. Saint Just propose que le procès ait lieu en huis clos (en privé) et qu'il soit illégal pour eux de plaider leur innocence en séance publique. La proposition est acceptée par le comité.

Lucile Desmoulins est arrêtée chez elle.

Dans la salle du procès, Desmoulins cris qu'ils vont tuer sa femme et « que c'est une parodie de la justice quand un gouvernement tombe à ce niveau. » Danton dit qu' « il n'aurait pas de Révolution sans moi…nous sommes tous condamnés à mourir. » Le public est muette. Danton continue par dire « nos vies n'aurons pas été vaincues en vaine. » Ils se sont emparés de la salle et le public commence à chanter la Marseillaise. Danton regarde le peuple jusqu'au dernier moment.

Danton, Desmoulins, et Lucile sont exécutés. Robespierre reste chez lui avec les volés fermés. Desmoulins demande au bourreau d'envoyer de cheveux à la mère de Lucile. Il meurt en criant « Lucile. » Danton dit au bourreau de montrer sa tête au peuple, « elle en vaut la peine. »

8 JUIN 1794, LA FETE DE L'ETRE SUPREME

Robespierre qui paraît dictateur : il se déclare contre l'athéisme, doctrine des riches, et propose au peuple la raison pour déesse, la nature pour temple, et la vertu pour culte. Tout le monde s'ennuie. Il est sifflé et hué.

Les lois de prairial accentuent la terreur. Les membres du comité accusent Robespierre de mensonge en disant « il n'y a plus de procès, il n'y a que des exécutions ».

Robespierre est malade est reste chez les Duplays. Il dit qu'il n'a confiance à personne sauf les Duplays.

Les membres du comité parlent contre Robespierre et accusent Saint Just d'avoir Robespierre comme maître. Sainte Juste répond « il est le meilleur parmi nous. » Les membres disent « il n'est plus parmi nous, et le comité n'est plus son chien docile. »

Pour beaucoup de Français, la victoire de Fleurus sue les Prussiens semble rendre la terreur inutile.

28 JULLIET 1794 (10 THERMIDOR)

Le comité de salut public se révolte contre Robespierre. Robespierre se défendre en disant qu'il est né esclave de la liberté et né pour combattre le crime. Quand il se rend compte que tout le monde contre lui, il essai de quitter la salle. Saint Just l'amène à l'hôtel de ville auprès de la Commune de Paris (exactement comme Louis XVI a fait). La Convention vote un décret d'accusation et le peuple se réunissent dehors la Commune. Le peuple utilise un canon pour ouvrir la porte et une bataille commence à l'intérieur de la Commune. Robespierre se tire un coup de pistolet dans la mâchoire et les autres membres du comité sont prises.

Robespierre dit à Saint Just « au moins, nous avons accompli quelque chose. » Les deux hommes sont guillotinés ce même soir.

Leurs morts marquent la fin de la Terreur.

Les enfants de Danton et Desmoulins allument des bougies dans une église et on entend un écho des paroles de Danton à son procès « Nos vies n'auront pas été inutiles… »

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