La Marseillaise de Jean Renoir


Personnages Principaux

La Cour :
Louis XVI, le roi de France
La Roche Foucauld, un parent du roi

Les Aristocrates :
M de Sainte Laurent Aimé, commandant du roi, chef du fort de Marseille.

Les Marseillais :
Arnaud, un fonctionnaire
Bomier, un artisan
Javel, le peintre
Ardisson
Cuculière

Le Peuple :
Louison, la copine parisienne de Bomier
Mère de Bomier

I. AU CHATEAU DE VERSAILLES, 14 JULLIET 1789

On voit le changement de la garde suisse dans le château. Louis XVI est au lit après un jour de chasse. La Rouchefoucauld lui dit que La Bastille a été prise à Paris. Louis XVI demande si c'est une révolte et La Roche Foucauld le corrige : « non sire, c'est une révolution. »

II. EN PROVENCE, JUIN 1790

La garde du seigneur prend un paysan (Joseph Roux, dit Cabris) en flagrant délit. Ils l'amènent au tribunal du village pour être jugé. Le juge défend les droits féodaux basés sur le droit divin. Le juge trouve que le paysan est coupable et mérite d'aller aux galères. Quelqu'un coupe la corde qui attache les poignets du paysan et il s'échappe.

Il s'enfuit aux montagnes où il rencontre deux autres fugitifs, Bomier (un artisan) et Arnaud (un fonctionnaire). Les deux habitent les montagnes parce qu'ils ont été inquiétés pour leurs idées politiques. Leur ami Paget, un prête, leur apporte de la nourriture. Un jour, Paget vient avec la nouvelle que les châteaux autour de Marseille brûlent. Le prête dit que c'est le moment pour les patriotes de rentrer en ville. Bomier et Arnaud rentrent. Le paysan reste dans les montagnes.

III. A MARSEILLE, OCTOBRE 1790

Le peuple (les travailleurs du port de Marseille) dénonce les profiteurs du commerce, de l'administration et de l'armée. On rencontre Javel, le peintre. Les travailleurs des quais et Bomier, Arnaud, Javel et Ardisson planifient de prendre le fort de Marseille.

En utilisant la ruse, Javel, Bomier, et Ardisson entrent dans le fort. Ils libèrent Cuculière. Arnaud et les autres Marseillais les rejoignent. Arnaud explique que la nation est une union fraternelle de tous les français, et que les citoyens font la nation.

IV. A L'HOTEL STADT COBLENTZ

En Allemagne les aristocrates attendent depuis deux ans de rentrer en France. L'ancien chef du fort de Marseille dit que les Français résisteront contre le retour au pouvoir des aristocrates. Les émigrés sont présentés comme les collaborateurs de la Prusse--ils pensent que les Prussiens les aider à regagner leur position dans la société. La liaison avec les Prussiens est problématique parce que les Prussiens sont considérés comme des hérétiques alors que les Français sont des catholiques dévots. Un aristocrate dit qu'en France la nation est la réunion de la canaille contre les gens de qualité. Le chef du fort rappelle Arnaud qui est patriote et gentilhomme à la fois. Tous les aristocrates sont nostalgiques pour Versailles.

V. PRES DE VALENCIENNES, 1792

Ces deux soldats patriotes haïrent les aristocrates, les Autrichiens, les émigrés et leurs propres officiers. Ils disent que le slogan des officiers est « je touche et je trahis » qui veut dire, si on est payé, on trahit le peuple français.

VI. A MARSEILLE

Dans un club Jacobin, le peuple décide que Marseille va envoyer un bataillon de cinq cent soldats à Paris pour lutter contre les ennemies de la Révolution, les Autrichiens à la frontière et les aristocrates à Paris. Pour y aller, il faut avoir de l'expérience dans l'armée et n'avoir ni de dettes ni de rapport criminel. On chante le « ça ira. » Tous les hommes qui ont aidé à la prise du fort vont s'inscrire, sauf Bomier. Ses amis se fâchent en disant qu'il est un traître.

Ensuite, on voit Bomier chez lui. Bomier dit qu'il ne peut pas aller à Paris parce qu'il est en dette, et sa mère dit qu'il n'y a aucun intérêt à lutter contre une armée qui est plus riche et plus armée que la sienne. Mais elle dit que le chef de la famille peut faire ce qu'il veut, alors elle lui dit d'y aller. En attendant à inscrire Bomier et Javel entendrent un bataillon de fédérées de Montpellier qui chante une chanson connue comme la chanson des armées
du Rhine. Cette chanson est La Marseillaise.

Allons enfants de la patrie,
Le jour de gloire est arrivé!
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé. (bis)
Entendez-vous dans ces campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans nos bras
Egorger nos fils et nos compagnes.
Aux armes, citoyens!
Formez vos bataillons!
Marchons, marchons,
Qu'un sang impur abreuve nos sillons!

Javel exprime la peur d'un nouveau group d'ennemies : les prêtres réfractaires.

Bomier critique la chanson en disant que tout le monde ne peut pas servir la patrie, les débiteurs n'ont pas le droit de le faire (ses amis ne savent pas qu'il est en dette). Bomier a peur du Nord, « sauvage et grandiloquent. » Arnaud dit que les riches ont commencé la Révolution, mais les pauvres la finiront. En plus, Arnaud aime la chanson qu'il regarde comme un écho de ses propres pensées.

Le départ du bataillon à Paris. Tous les gens de la ville chantent La Marseillaise et les volontiers disent adieu à leurs parents. La marche prendra 25 jours.

VII. LA MARCHE SUR PARIS

Pendant la voyage, Bomier essaie d'apprendre la Marseillaise. Souvent tout le bataillon la chante ensemble. Un paysan dans un des villages dans lequel le bataillon passe, parle avec Bomier. Le paysan lui demande de donner vingt francs à son neveu qui est déjà à Paris. Il lui demande aussi d'apprendre la Marseillaise à son neveu. Bomier dit que La Marseillaise va réunir le peuple et que la reine et le roi vont s'enfuir des qu'ils l'entendront. Quand Arnaud lui rappelle qu'il n'a pas toujours aimé la chanson, Bomier lui rappelle qu'il a dit que la chanson est un écho de ses propres pensées(il a changé d'avis évidemment). Le bataillon continue à marcher pendant plus de trois semaines, et ils craignent que la Révolution soit finie quand ils arrivent à Paris.

VIII. A PARIS

Les fédérés marseillaises rejoignent les fédérées bretons et ils rentrent à Paris ensemble. Il y a une fête populaire à la Bastille. Ils reçoivent un accueil chaleureux. Mais à un banquet à un café aux Champs Elysés, les Marseillaises se bagarrent avec les gardes nationaux. Bomier demande à un aristocrate « pourquoi nous battons-nous ? On porte le même uniforme » et il lui répond « vous êtes des anarchistes. » Il commence à pleuvoir, et Bomier rencontre Louison.

Aux Tuileries, le roi lit le manifeste de Brunswick, entouré par ses conseillers et la reine. Le texte, rédigé par un émigré, vise à faire peur et menace Paris de « subversion militaire » si la moindre atteinte est faite à la famille royale. En fait, ce manifeste a mis en évidence la solidarité de l'étranger et les aristocrates pour le roi.

Les journaux parisiens (L'ami du peuple de Marat) dénoncent la provocation des prussiens et autrichiens. Les sections révolutionnaires de Paris et les batillons fédérées décident d'attaquer les Tuileries et prendre le roi en otage.

Bomier est au théâtre de marionnettes avec Louison. Ils regardent une pièce politique. « Le roi » parle à « Madame Nation. » Il veut qu'elle vienne vers lui, mais le pont entre les deux est cassé. Madame Nation dit que l'abîme entre eux est le manifeste de Brunswick.

Aux Tuileries, l'armée suisse plan de piéger le peuple. S'ils attaquent le palais, l'armée les tuera. Les officiers qui commandent les gardes suisses prennent un serment de fidélité au roi. Le roi fait revue de ses troupes qui disent « vive le roi. » Dehors le peuple crie « vive la nation. »

Un représentant de la commune de Paris invite le roi à se rendre à l'Assemblée Nationale où il sera en sécurité. Le roi dit que la famille ira, parce qu'ils sont seuls et résister est impossible. Les enfants ne comprennent pas que la situation est sérieuse.

IX. LA PRISE DES TUILERIES
A l'extérieur du palais, les batillons essaient d'entrer dans la cour intérieure. Dans la cour les batillons et la garde nationale se réunissent. Les garde suisses ont ordré de tirer les assaillants comme des lapins. D'abord, les soldats suisses ont l'avantage parce qu'ils sont plus organisés. Mais, les suisses sont battus et fusillés. Bomier est blessé. Bomier meurt après avoir dit adieu à ses amis et à Louison. Un représentant vient pour dire que l'Assemblée est finie et la France est gouvernée par une Convention Nationale.

Le bataillon des fédérés va vers la victoire à Valmy où ils battront les autrichiens et les prussiens.

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