Rouen
 
selon lui :
selon elle :
"Dans les beaux soirs d'été, à l'heure où les rues tièdes sont vides, quand les servants jouent au Volant sur le seuil des portes, il ouvrait sa fenêtre et s'accoudait. La rivière, qui fait de ce quartier de Rouen comme une ignoble petite Venise, coulait en bas, sous lui, jaune, violette ou bleue entre ses ponts et ses grilles. Des ouvriers, accroupis au bord, lavaient leurs bras dans l'eau Sur des perches partant du haut des greniers, des "écheveaux de coton séchaient à l'air" (29).

 

 

" Ainsi vu d'en haut, le paysage tout entier avait l'air immobile comme une peinture…Elle le reversait au dehors, sur les places, sur les promenades, sur les rues, et la vielle cité normande s'étalait à ses yeux comme une capitale démesurée, comme une Babylone où elle entrait " (316-17).