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Comme partout en Afrique noire, la littérature Ivoirienne ne commence pas avec la littérature écrite en francais, mais la littérature orale traditionnelle faite de legends, de contes, de proverbes etc à propos de la nature et du monde d’animal. De fait, la littérature de langue francaise a connu un essor considerable en Côte d’Ivoire depuis seulement le milieu du 20ème siècle. C’est-à-dire, cette littérature francaise est tres récente dans ce pays.

La question <<pourquoi un écrivain erit dans une langue étrangère, pas en sa langue maternelle?>> est un problematique important dans le monde littéraire. Il est vrai que chaque écrivain donnera une response différente et specific, mais les écrivains africains semblent avoir une résponse similaire. Etant un pays africain, <<le littérature ivoirienne, pour l’essentiel, suit l mouvement générale de la littérature nègro-africaines>>. Ainsi, si l’on veut savoir la raison que les écrivains ivoiriens écrivent en français, on peut appliquer ce que vrai pour la littérature africaine>>.

Manifestement, la littérature francais en Côte d’Ivoire est une des conséquences de la colonisation. Malgre la méchanceté de la colonization, elle profitait l’Afrique dans les moyens variés. Selon Lezou, la colonisation fournit un système d’écriture aux sociétés africaines. <<L’Ecriture, il est vrai, a manqué aux sociétés africaines, et au moment où le contact avec l’Occident les pourvoyait de l’alphabet latin…>>. On peut dire que c’est une occasion pour les africains pour s'exprimer en l’Ecriture. De plus, on a aussi la chance d’avoir les oeuvres des grands écrivains par exemples, Bernard Dadié, Ahmadou Kourouma, Amadou Kone. Au premier abord, la colonisation avait par but de remplir la mission civilisatrice de l’Occident, mais si l’on voit ce que les écrivains expriment en francais, la langue importée et imposée, on se rend compte que ce n’est pas le fait.

Lezou, dans ce livre La creation Romanesque devant les transformations actuelles en Côte-d’Ivoire donne une bonne response à la question au-dessus. <<L’ecrivain africain se trouvait à l’aise d’écrire en langue étrangère, car c’est à l’étrange qu’il s’adressait. Son but était de contributer à la prise de conscience des iniquités de la colonisation, de montrer à la face du monde les valeurs et l’identité culturelles de monde noir, en s’aidant des travaux d’africanistes. La Littérature Africaine était donc destinée à l’Europe>>. On peut, peut-être, dire que les Africaines se contentent avec la littérature orale parce que selon Lezou, la littérature ne destine pas pour eux. Ainsi, la raison majeure par laquelle les écrivains écrivent en français est pour fustiger leur colonisateur. Cela devient le premier affair que un érivain veut souligner dans son oeuvre. C’est aussi la conscience nationale que Lezou analyse dans son livre.

Les écrivains se servent de l’écriture comme un moyen pour non seulement dénoncer l’exploitation et le méchanceté de la colonisation, mais aussi pour susciter <<le sentiment d’appartenance à un groupe qui doit s’affirmer, conscience dont le romancier se propose d’orchester l’evolution>>. Ainsi, l’écriture ne reste pas au niveau littéraire, mais national. Kone, et al sont d’accord avec cette idée. Dans l’introduction d’ Anthologie de la Littérature Ivoirienne, ils écrivent: <<…une littérature nationale est en train de naître en Côte d’Ivoire come dans les autres pays nouvellement libéres du joug colonial>>. Bien que la littérature ivoirienne soit très jeune, elle peut nous informer sur la culture traditionnelle, l’influence de la colonisation, etc, dans les genres divers: le théâtre, la poésie, le roman. Ensuite, on va montrer le moyen que des écrivains célèbres de la Côte d'Ivoire emploient la littérature pour exprimer leur idées nationales après une introduction brève.

L’écrivain probablement le plus célèbre est Bernard Dadié. Il est journaliste, homme politique, dramaturge, poète, romancier, et conteur. Il est allé à l’école à Dakar. Il a écrit six volumes de poèsie, une autobiographie, Climbé qui parle de son voyage en France pendant son enfance. Il a aussi publié Béatrice du Congo et Monsieur Thôgô- Gnini en 1970. Il a une passion pour la langue française. Il a énormément contribué à traduire de langue française aux langues Africaines indigènes.


L’inégalité parmi les être humains est un thème fréquent dans les poems de Dadié. Dans son poem “Il n’y a personne?”(1950), il nous souligne le fait que seulement les blancs sont considérés comme des personnes mais pas les Africaines même pour les africains.

 

IL N'Y A PERSONNE?

Afrique! Afrique de la reconquête des libertés.
Il n'y a personne en Afrique.
Les steppes et les forêts bruissent
Et il n'y a personne.
Les scribes tapent, écrivent, se démènent avec mille bruits
Et il n'y a personne.
Les bonnes essuient, nettoient
Et il n'y a personne.
Les tirailleurs par les grands boulevards, vont chantant
Et il n'y a personne.
Dockers, peintres, chauffeurs, maçons
Tous ouvriers de la peine,
D'ombre habillés et de toisons de jais coiffé

Triment
Et quand l'homme blanc vient, embrassant la foule
d'un regard de dieu,
A la tourbe d'esclaves soumis pose l'éternelle
question:
--Il n'y a personne?
--C'est-à-dire?
--Un Blanc!
Afrique! Afrique de la reconquête des libertés,
Afrique du Nègre,
Il n'y a personne en Afrique!
Car le nègre ployant sous le joug des maîtres du
cuivre et des épices,
Est-il encore une personne?


Dadie critique le comportement de ses campagnons, le moyen qu'ils continuent de louer les Blancs comme Dieu et qu'ils se contentent de leur obéir comme des esclaves même après l'indépendence de la Côte d'Ivoire.

Le ton de ce poem est désespéré et triste. Il veut susciter la conscience des africains de changer leur conduits pour être une personne au lieu d’un esclave.


On peut aussi trouver ce thème de l’inégalité dans un autre poem de Dadié, “Oui, je le sais” (1999). Le premier partie de ce poem parle la facon que les personnes se désintégrer à cause de la race, la richesse et la puissance. Il semble que la peuple ne peut jamais se unifier. <<Parce que je n’ai pas un auto,/ Je ne suis pas un homme pour eux!>>. Par conséquent, la hiérarchie des gens est construite et l’auteur se trouve au fond du système. Ainsi, il n’est pas respecté:

J’embarrasse
Et ils me traquent comme un rigand
Mon indigence menace leur fortune
Et toutes leurs pourritures d’agents secrets
Me sont sur le dos parce que je menace leurs coffres
Leurs banques, leur reliefs, leur féodalité, leur puissance.


De plus, il montre l'hypocrisie des blancs. <<Parce que gueux, leur frère en Jésus,/ J’éprouve leur charité chrétienne>>. Manifestement, ce que font les blancs n’est pas un acte du charité chrétien. Il est seulement une excuse des colonisateurs pour établir ses intérêts en Afrique. Il illustre aussi un exemple de l’idée que les écrivains Africains s’adressent surtout à des étrangers. Cependant, Dadié se termine ce poem avec un espoir:


Voici venir la nuit des metamorphoses,
Et les immortelles nimbées d’ombre s’estompent, s’evanouissent
Demain donc sera la resurrection
La resurrection d’un peuple
La resurrection d’un monde enchaîne
L’allégresse des hommes unis,
Le concert émouvant des coeurs accordés,
Demain, la victoire de l’homme
Avec le rire des continents heureux.
Et les Blancs, Jaunes, Rouges, Noirs, frères retrouvés,
Oui!


Il veut un fraternité authenique.

Un autre écrivain Ivoirien qui a contribué à la littérature est Ahmadou Kourouma. Son premier roman Les soleils des independances(1968) <<constitue un sommet de la littérature francophone.>> Il raconte les injustices imposées en Afrique Noir. Cette idée d’imposition forcée en Africque et son influence est bien expliquée dans son interview avec Marc Fenoli. En répondant au question <<Qui sont ces hommes hus?>>, il dit que <<Ces hommes nus, au début de la colonisation, ont posé beaucoup de problèmes. Un théorie existait selon quoi la première civilsation Africaine était celle des hommes nus, qui auraient constitué la pure civilization Africaine>>. Cependant, ils étaient chasses par des peuples de parties différentes. Le résultat est la changement de sa civilization qui peut rester ni pure ni intacte. Si les Africains ne peuvent pas la resister, la colonization mentale-qui est plus importante que la colonization vraie. Selon Kourouma, <<le vêtement joue un rôle symbolique important>>. <<Dès qu’il s’est habillé, la première fois, il a enfreint un tabou, ce qui déclenche tout un processus contre lui et son people, et on les colonise. Et ca c’est vrai, vous aviez en Côte d’Ivoire, par exemple, des hommes qui n’étaient pas du tout colonisés et quand ils ont commence à les colonisateurs>>.

A part de l’impostion de la colonisateur, il aussi parle du mauvais emploi de pourvoir économique et social. Son roman Allah n’est pas obligé(2000) a explosé l’industrie de la littérature française. Ce roman en particulière traite les conflicts ethniques. Pour ce roman Kourouma a gagné le Prix Renaudot 2000. Dans ses romans Ahmadou Kourouma se sert de la langue française et exprime les contes et proverbes malinkés, une tribu de Côte d’Ivoire.

 

En dehors de Dadié et Kourouma, il existe les écrivains importants en Côte d’Ivoire, mais on ne peut pas les introduire en détaille ici. Voici, une liste des écrivains Ivoiriens et leur oeuvres. Si on s’intéresse de la littérature ivoirienne, on peut les lire.

Jean-Marie Aidaffi est égalemant un ecrivain ivoirien célèbre. Dans son premier roman La Carte d’identité(1980) il raconte la colonisation. Dans ce roman les indigènes imaginaires d’un Royame de Bettié en Côte d’Ivoire rencontrent des Français. Aidaffi parle des problèmes de la nature de la colonization. Il a aussi réalisé et écrit le film Adanggaman en 2001. Ce film raconte la vie triste d'un homme l'Afrique de l'Ouest qui devient un esclave. Grâce a son travail Jean-Marie Aidaffi défend la culture Africaine.


Amadou Koné, un professeur à l’Université de Georgetown travaille sur la comparison entre la littérature orale et la littérature moderne . Sa pièce de théâtre Les Canans sont vides(1976) a gagné un grand prix lors de la Competiton de théatre International. Il a écrit aussi Les Frasques d’Ebinto(1970) et Jusqu’au seuil de l’irréel(1976).


Des autres écrivains sont Aké Loba qui a ecrit Kocumbo et L’étudiant noir, et Isaïe Biton Koulibaly qui a écrit Les Deux Amis(1978), Tidiane Dem qui a écrit Massenit qui a gagné le Pegasus Prix pour la littérature(1982).

Les poetes célèbres sont Benard Zadi Zaourou, C´sarienne(1984), Dieudonné Niangoran Proquet, Zahoulides(1985), Véonique Tadjo Láterite(1984) et Tanella Boni Labyrinth(1984), Une vie de crabe(1990), De l’autre côte du soleil(1991).

En conclusion, la littérature ivoirienne est d'abord un outil à combattre l'héritage de la colonisation. La littérature se sert à susciter la conscience nationale et culturelle des Ivoiriennes. Les écrivains se servent de la littérature pour montrer leur identité au monde aujourd'hui.

 
Crée par Sau Fong Lee et Janet Daniels, en Avril 27, 2002