L'histoire des Franco-Américains commence au Québec,
avec la décision prise par des centaines de milliers de Canadiens français
de quitter leur terre natale pour s'installer en Nouvelle-Angleterre. La migration
des Canadiens français vers les États-Unis, de 1850 à 1930,
était le manuvre le plus large. De toutes les provinces canadiennes,
une population nombreuse se déversa vers son voisin du Sud.
Le déclin de la productivité agricultural, l'augmentation des naissances, et des besoins de la fabrication textile en Nouvelle-Angleterre à inciter des milliers de Franco-Canadiens à chercher une vie nouvelle aux États-Unis. Les hauts gages payés par l'industrie du textile était une des grandes attractions pour les immigrants. Ils voulait gagner une bonne vie pour leurs familles et pour cela l'argent était nécessaire. Ils ont vendus leurs objets personnels pour payer les dépenses de travail. Quand ils ont arrivés en Nouvelle-Angleterre, ils avaient peu d'argent et seulement les vêtements qu'ils portaient sur eux. L'habillement des parents et leurs enfants était fait à la main, donc, quand ils ont débarqué du train, ils étaient tout de suite reconnus comme venant de la province de Québec. Le plupart d'entre eux venaient de petits villes et de collectivités rurales; peu d'entre eux venaient de grande villes comme Montréal et Québec.
En s'installant dans les petites villes industrielles Américaines;
ils ont amené leur langue, leur habitude et les institutions Franco-Américaines.
Si ils avaient la chance d'avoir de la famille sur place ils pouvaient être
en pension chez eux jusqu'au moment il pouvaient payer un loyer dans un immeuble
et acheter les meubles nécessaire.
Pendant long temps, les Franco-Américains ont été considère
comme très fermés et opposés au progrès et à
s'assimilation et acculturation. Le plupart ne sont pas venus avec l'intention
de rester, mais plutôt de retourner dans leurs fermes avec l'argent gagné
dans les usines de textile. C'est pourquoi, les immigrants ont repoussé
l'idée de se procurer les papiers de naturalisation. Ainsi est née
leur réputation des personnes peu disposés à abandonner
leur allégeance à la Couronne de Grande-Bretagne et à accepter
la citoyenneté Américaine. La proximité de la Nouvelle-Angleterre
par rapport du Canada et les rêves d'un grand nombre d'entre eux était
peut-être l'explication pour leur répugnance.
Quand ils se sont adaptés, les Franco-Américains ont formé l'esprit civique autour de le famille et de la paroisse pour sentir comme chez eux. En restant ensemble, chaque immigré comptait sur le solidarité dans l'effort à joindre les deux bouts. De plus, une grande partie des immigrés étaient de jeunes familles et pouvaient donc profiter par tel communauté. En formant une groupe ethnique, les Franco-Américains se sont adapter à leur nouveau milieu. Malgré le désir de se raccrocher à leur héritage, beaucoup de Franco-Américains ont rapidement perdus leur pratiques culturelles Canadiennes. Après 1900, les mariages ethniques ont augmenté, le signe que les Franco-Américaines avait pas plus de succès en soutenant leur lignage que les autres groupes d'immigrés.
En 1850, environ 20,000 immigrés se sont installées en Nouvelle-Angleterre. En 1990, l'état du Massachusetts avec 310,636 Franco-Américains était le premier état pour les Français avant le Michigan avec 174,138 immigrés, la Californie avec 156,625 immigrés et New York avec 155,531 immigrés, le New Hampshire avec 118,857, suivie par le Connecticut avec 110,426. Bien que Californie soit en troisième position, le nord-est prédomines comme choix pour les Franco-Américains.
Dans la majorité de ces états, seuls les personnes âgés parlent Français aujourd'hui. Quoique, la population des jeunes soient encore tiées à la culture et leur traditions. Il existe des clubs où les Franco-Américains se rencontrent, mais il existe aussi des Français et Américains qui s'intéressent à la langue Française et à l'héritage des Franco-Américains. Quoique plusieurs cultures se soient unies pour faire l'effort de participer à la vie Américaine, chaque culture conserve une partie de son propre héritage. En conséquence, il y à aujourd'hui une influence forte des immigrés du Canada en Nouvelle-Angleterre.