Quelles sont les motivations de ceux qui ont collaboré dans les différentes classes sociales?
Marcel Verdier (Le Chagrin et la Pitié) Archambaud (Uranus)
Marcel Verdier est interviewé aussi dans Le Chagrin et La Pitié. Il était un bourgeois pharmacien pendant la guerre qui a collaboré mais d'une manière plus passive que d'autres collaborateurs (comme Christian de la Mazière). Pour Verdier, la collaboration était de voir tout ce qu'il s'est passé autour de lui, mais n'a rien fait pour améliorer la situation. Il savait la raison pour la quelle les Allemands ont pris des Juifs : ce n'était que pour faire travailler dans les camps, c'était pour les tuer.(143) Il a vu des choses horrible mais il n'a pas devenu membre de la résistance.
Pour Marcel Verdier, il y avait quelques justifications pour ses actions. Premièrement, il avait une très grande famille de sept enfants. Il avait besoin de travailler et de gagner de l'argent pour la maison. Alors, c'était plus dangereux de joindre la résistance parce que s'il a été arrêté, sa famille aurait été seule. L'autre justification pour Verdier de soutenir la gouvernement de Vichy est que la défaite de son pays au début de la guerre l'a horrifié. Il a dit que c'était necessaire pour les français de mobiliser pour arrêter ce massacre.(20) Il n'était pas un vrai Pétainiste, mais il adorait la France et voulait un gouvernement qui pouvait reconstituait sa place dans l'Europe.
Dans l'entrevue avec Verdier, il était très compatissant quand, par exemple, il parlait au sujet des Juifs. Entourait par quelques enfants, il semble qu'il créait la personne qu'il voulait être pendant la guerre. Comme beaucoup d'autres français après la guerre, il y avait le choix de changer le passé et Verdier a pris cette option. L'homme était pendant la guerre, probablement, un voyeur.
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Dans Uranus, écrit par Marcel Aymé, Archambaud est un homme bourgeois et un collaborateur. Il a une famille très proche qui habitent dans une maison avec une autre famille (les Gaigneux) et un homme intellectuel, Watrin. Au début du roman, Archambaud rencontre Maxime Loin, un homme qui a travaillé dans l'usine avec Archambaud pendant la guerre. Mais, quand il voit Loin, il fuit la police parce qu'il est une grande fasciste pendant la guerre qui a écrit pour un journaux des collaborateurs. A ce moment, Archambaud avait besoin de décider s'il était capable de cacher un homme si dangereux (pour le gouvernement) et risquer sa famille. Il voit Loin, qui est fatigué, sale et il dit "'Monsieur Archambaud, sauvez-moi.'" (42) C'est clair qu'il va mourir si personne ne le sauve pas. Archambaud sait que s'il n'aide pas Loin, personne ne le ferra.
Dans ses pensées, Archambaud expose ses sentiments de l'occupation et la collaboration de Vichy. Il pense aux journaux que Maxime Loin a écrit: "il se souvenait d'avoir lu quelques-uns de ses articles, en particulier une apologie du régime hiterlérien. Il ne se sentait à aucun degree solidaire de cet homme et lui en voulait d'avoir vu dans la collaboration un moyen de soumettre la France, alors que pour lui, Archambaud, elle était un moyen de défense." (42) Archambaud n'est pas une fasciste comme Maxime Loin, qui accepte que les actions de Vichy "soumet la France." Cependant, Archambaud pense qu'il était nécessaire de défendre la France, et si la collaboration de Vichy est la meilleure manière de la défendre, il peut l'accepter. Archambaud même s'il peut se ruiner, protége Maxime Loin. Il dit à Watrin, "'Vous n'imaginez pas tous les petits problèmes que pose sa présence. Une imprudence, une distraction, et tout est perdu '" (47)
Archambaud est nommé un collaborateur parce qu'il accepte le gouvernement de Vichy pour protège la France et il aide un grand fasciste qui a crée la propagande pour la collaboration pendant la guerre. Il est un collaborateur passif. Il ne cherche pas une façon pour exposer ses sentiments. Il est forcé de choisir à cause de Maxime Loin.
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