Les quatres
cents coups (1959) |

Résume Le film commence avec des garçons au collège. Ces garçons sont très mauvais en classe. Ils ne suivent pas les règles de leur professeur et ils n’ont pas de bonnes manières. Un moment plus tard, le professeur punit un garçon, le personnage principal et le fait aller au coin. Il doit être seul dans le coin pour quelque temps, mais il dessine sur les murs ce qui rend le professeur fou. Chez-lui, Antoine Doinel, le personnage principal, vole de l’argent à ses parents. Il a honte de leur dire qu’il crée des problèmes au collège, donc il ne travaille pas sur sa punition quand ses parents reviennent. Sa mère demande s’il a acheté du lait et quand il dit non elle n’est pas très content de lui. D’un autre côté, son père et lui sont de bons amis. Après le dîner, sa mère demande qu’Antoine aille au lit parce qu’elle ne veut pas plus le voir. Le jour suivant, Antoine se réveille plus tard que d’habitude. Il court pour arriver au collège, mais son ami, René, le voit et dit que leur professeur ne les laissera pas entrer parce qu’ils sont en retard. Au lieu de l’école, ils s’amusent toute la journée avec le cinéma et les manèges. La mère d’Antoine est avec un homme dans la rue où Antoine et René se promènent. À cause de ça, Antoine pense que sa mère ne dira pas qu’elle savait qu’il n’était pas à l’école. Si un écolier n’est pas en cours, il est nécessaire qu’il ait un message de ses parents. Antoine n’a pas de message, donc il dit à son professeur que sa mère est morte. Plus tard le matin, ses parents arrivent à l’école pour le punir. Sa mère parle avec le directeur du collège pour qu’il punisse son fils. La mère d’Antoine décide un jour de parler avec Antoine. Il sait que c’est à cause de sa liaison avec l’homme qui n’est pas son père, mais il aime le soin qu’elle lui donne. Elle lui dit que s’il écrit un très bon devoir, elle lui donnera mille francs. Le jour suivant il y a une rédaction et il écrit une histoire inspirée par l’auteur Balzac. Ce même soir, il y a un feu dans sa chambre parce qu’il laisse une bougie allumée. Sa mère est gentille avec lui quand elle réalise que c’est à cause de sa promesse. À la place de la punition, elle propose qu’ils sortent ensemble (toute la famille) et voient un film. Pour un moment, ils sont heureux. Le jour suivant, le professeur d’Antoine dit que sa rédaction était la pire de la classe et en fait, qu’il avait copié une histoire de Balzac. Antoine a besoin d’aller au bureau du directeur, mais il s’enfuit. À cause de ses actions, son ami, René est renvoyé pour deux semaines. René et Antoine décident qu’Antoine irait habiter chez René. Le père de René n’est pas attentif. Ils s’amusent tous les jours et fument le cigare le soir. Un jour, ils décident de voler une machine à écrire du bureau du père d’Antoine. Ils la volent, et essayent de la vendre, mais personne ne veut l’acheter. Antoine décide de la rapporter, mais un garde du bureau l’arrête quand il est en train de le faire. Son père l’amène au commissariat. La police l’arrête et on le met dans une cellule. Après son procès, il est placé dans une maison pour jeunes délinquants. Il n’est pas le pire des garçons, mais les autorités ne l’aiment pas. Sa mère lui rend visite, mais juste pour dire que son père (qui est son beau-père) ne veut plus jamais le voir. René lui rend visite aussi, mais les autorités ne lui permettent pas d’entrer. Après quelque temps, Antoine s’enfuit encore. Il court et il court jusqu’à qu’il retrouve la mer. |
Mon point du vue Aussi, l’intrigue est très différente. Il n’y a pas de structure comme dans les films de Jean Renoir, ou de composition comme dans ceux de Cocteau. Il n’y a pas de conclusion. L’intrigue commence avec les jeunes garçons turbulents qui ont des problèmes avec l’école et leurs parents, et finit avec l’abandon total d’un garçon et sans information sur l’autre. Il s’agit des problèmes d’une société qui ne s’intéresse pas aux enfants, d’une société où les règles sont sur le point de se casser en morceaux. Aucune personne n’est concernée par Antoine, au contraire sa mère pense toujours à elle-même et à son image. Je pense que le film est une vraie représentation de la vie parce qu’il n’y a pas de conclusion ni l’idée de noir ou blanc. La vie n’est pas claire, ni simple. Nous devrions réduire la vie en boîtes ou en catégories, mais vivre dans une boîte n’est pas être vivant. |

