Un Condamné à mort s'est échappé (1950)

 

 

Résume

Le film commence avec un homme et des policiers dans une voiture. L’homme essaie de s’échapper quand la voiture s’arrête, mais les policiers courent après lui et l’arrêtent. La voiture va vers la prison avec le prisonnier qui s’est blessé les poignets avec les menottes. La prison est une prison de guerre, utilisée par les Allemands ou la Gestapo. L’homme est un officier de la résistance française, le lieutenant Fontaine. La Gestapo l’interroge sur la résistance. La Gestapo le frappe encore et l’abandonne dans une cellule. Il ne bouge plus.

Un peu plus tard, un gardien arrive et l’amène au robinet pour boire et nettoyer ses blessures. Il retourne dans sa cellule où il commence à tout examiner. Il se met sur une étagère pour voir l’extérieur par la vitre. À l’extérieur, il voit trois hommes qui se promènent. Un lui parle et dit qu’il s’appelle Terry. Il demande ce dont Fontaine a besoin. Fontaine répond qu’il a besoin d’écrire des lettres, donc Terry lui jette un petit sac. Le jour suivant, Terry lui donne des feuilles et un crayon. Le jour d’après, Fontaine donne à Terry ses lettres pour les envoyer.

Cependant, la Gestapo continue à interroger Fontaine. Un jour, il part de sa cellule et arrive à une cellule sur un autre étage. Cette cellule est près des autres cellules avec des prisonniers, mais le voisin de Fontaine ne répond pas à Fontaine. Après quelque temps, Fontaine décide de s’échapper. Il vole une cuillère et la transforme en burin. Il a observé que les planches sont très fortes, mais que le bois entre les planches est tendre. Il utilise le burin pour créer une ouverture et pour enlever les planches. Le travail est très fatigant et ennuyeux et fait beaucoup de bruit. Il est nécessaire que Fontaine travaille juste quand il y a beaucoup de bruit à l’extérieur de la prison. Il y a aussi un prisonnier qui monte la garde pour les gardiens. Les autres prisonniers savent ce qu’il essaye de faire.

Quand il a fini avec sa porte, il se promène à l’extérieur. Il observe une fenêtre sur le toit et décide quels objets emportés pour s’échapper. Il commence à faire des cordes pour monter sur le toit et pour escalader une galerie extérieure. Il fait des cordes avec les fils du matelot métallique de son lit et les bourres de son oreiller. Il utilise la lanterne de sa cellule pour faire des crochets. Un jour il reçoit un paquet de sa famille avec des vêtements. Il les utilise pour faire une autre corde.

Après un certain temps, il a fini, mais il hésite. Les autres prisonniers sauf son voisin veulent qu’il parte. Son voisin pense que s’il part, la Gestapo l’arrêtera et punira tous les prisonniers, et aussi, l’exécuteront lui. Il veut aussi l’aide d’un autre prisonnier pour s’échapper, mais l’autre prisonnier décide d’essayer de s’échapper sans Fontaine, il ne s’échappe pas. Après ça, Fontaine apprend qu’il sera exécuté. Il décide de partir le plus vite possible possible. Malheureusement, la Gestapo met une autre personne dans sa cellule. Fontaine se voit donc obligé d’amener le jeune garçon avec lui ou de le tuer. Le garçon s’appelle Jost et il avait travaillé pour les Allemands parce qu’il croyait que leur propagande était vraie. Il voulait se sauver. Fontaine n’est pas sûr s’il peut avoir confiance en lui.

Le soir-même, Fontaine décide de raconter tout au jeune parce qu’il veut partir. Après le départ du gardien, ils enlèvent les planches et prennent ce qu’ils avaient préparé. Ils montent avec une corde sur le toit. Ils marchent quand un train passe pour couvrir leur bruit. Dans la première galerie, il y a un gardien. Fontaine attend des heures avant qu’il tue le deuxième gardien. Ensuite, il y a juste la dernière galerie d’escalader et puis, la liberté! Dans la dernière galerie, il y a un gardien qui fait du vélo. Fontaine attend que le gardien soit passé, et il escalade la galerie. Jost le suit et finalement, ils s’échappent de la prison.

Mon point de vue
Ce film est magnifique. Il n’y a pas seulement des acteurs admirables, une cinématographie merveilleuse, mais la composition de chaque scène et l’usage du son sont brillants. Chaque scène a juste le minimum. Il n’y a pas d’objets sans importance. L’importance est le suspense. Robert Bresson utilise la même distance avec la caméra pour toutes les scènes. Il crée une atmosphère familière et statique comme la prison.

Le bruitage est minimal et explique toute la scène. Il n’y a pas beaucoup de musique, sauf là où il crée le suspense. Le dialogue est minimal, court et essentiel. Le fait que le film soit en noir et blanc crée aussi le suspense. La couleur distrairait de l’intention du film. En plus, il y a aussi un mouvement minimal: quand les acteurs sont sur l’écran, ils ne bougent pas beaucoup. Il y a un peu de mouvement à l’extérieur de la scène qui est accompagnée par le bruit qui raconte ce qui se passe.

Finalement, je pense que Robert Bresson est un réalisateur étonnant. Il sait créer un film minimaliste qui raconte toutes les émotions de la prison, le suspense, la peur de mourir et la guerre. Aujourd’hui, il n’y a pas de films comme ça où tout compte et repose sur le mouvement et le bruit. On ne trouve pas l’idée que moins soit plus

 

 

Robert Bresson

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